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Aude Borne, professeur, choisit le commerce bio Ses études de biologie l’ont d’abord conduite à une carrière de prof. Au bout de 2 années d’exercice, Aude Borne s’est reconvertie dans le commerce puis l’artisanat. Passionnée du “bio”, elle vend des produits cosmétiques avec ce label. De plus, elle se lance maintenant dans la fabrication de ses propres produits... toujours bio.
Vous avez ouvert depuis quand? C’est en 2001 que l’activité commerciale a démarré. En 2007, j’ai commencé à fabriquer mes propres savons. Cela dit je ne fais pas que fabriquer et vendre. Mis à part les produits, je propose aussi toute une gamme de service en esthétique mais toujours sous le label “bio. Je fais les soins du visage, la beauté des mains et des pieds soit à l’huile d’argan, soit au sel de la mer morte, l’épilation, la pose d’ongles etc. De manière générale, tous les services proposés par les salons d’esthétique, vous les trouverez chez moi mais en bio.
Vous arrivez à vérifier le caractère “bio” des produits que vous commercialisez? Oui. Ils ont tous la certification Ecocert qui est un label délivré par un organisme totalement indépendant.
Comment vous est venue l’idée de quitter l’enseignement pour cela? Bien avant de me décider à ouvrir cette activité, j’étais déjà très branchée bio. J’utilisais déjà pour moi- même la plupart des produits que je vends. Je connais la qualité puis que je m’en sers pour moi-même. Je me suis dit que je pourrais peut- être les proposer aux clients. Ce n’est que par la suite que je me suis mise à la fabrication de mes propres savons
Quel est votre produit préféré? (rires) Tout naturellement, le savon I C’est moi qui le fabrique. J’aime aussi beaucoup les produits à base d’huile d’argan.
Quelle est votre clientèle? J’ai surtout des femmes, très peu d’hommes. Ce sont aussi bien des femmes martiniquaises que des Européennes vivant ici ou alors des touristes. La tranche d’âge se situe entre 30 et 50 ans.
Vous pensez vous étendre? Mon principal projet pour l’instant c’est la création d’un site. Je n’en ai pas encore, malheureusement mais je vais y venir. De plus, j’envisage de déposer certains de mes produits dans certains points de vente. Je vise surtout les petites structures à vocation touristique. Comment vous est venue l’idée de quitter l’enseignement pour cela? Bien avant de me décider à ouvrir cette activité, j’étais déjà très branchée bio. J’utilisais déjà pour moi- même la plupart des produits que je vends. Je connais la qualité puis que je m’en sers pour moi-même. Je me suis dit que je pourrais peut- être les proposer aux clients. Ce n’est que par la suite que je me suis mise à la fabrication de mes propres savons
Vous ne regrettez pas d’avoir quitté l’administration pour vous lancer dans l’aventure de la création d’entreprise? Pas du tout ! Si à refaire, je le referais sans nul doute. C’est vrai que ce n’est pas évident mais il faut s’accrocher.
Propos recueillis par Joêl Sandot
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