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La France de l'outre mer

 Economie - Polynésie française
  
Introduction
La pêche et l’exploitation du coprah sont les deux activités traditionnelles dans les îles des archipels polynésiens disséminées sur de vastes étendues marines.

Le tissu économique est complété, au delà du commerce, par le développement de l’artisanat, de l’industrie, du bâtiment et des travaux publics, et plus récemment du tourisme, de l’aquaculture et surtout de la perliculture (culture de perles noires) qui est devenue la première exportation en valeur du territoire.

A partir de 1963, l’économie de la Polynésie française a également reposé largement sur les retombées économiques et financières importantes du Centre d’Expérimentation du Pacifique. La cessation d’activité du Centre d’Expérimentation du Pacifique a conduit l’Etat et le territoire a conclure le 25 Juillet 1996, la convention pour le renforcement de l’autonomie économique de la Polynésie française. Il s’agit de maintenir pendant 10 ans au bénéfice de la Polynésie française les flux financiers qui résultaient de l’activité du CEP.

 Tourisme
Le tourisme occupe aujourd’hui une place importante dans l’économie de la Polynésie française. Sa contribution avoisinait les 20 % du PIB.
En 2001, la Polynésie Française a accueilli 227 658 touristes contre 252 000 en 2000, soit une baisse de 9,7. En 2001, la capacité hôtelière classée était de 4148 chambres réparties dans 44 établissements classés. L’artisanat local doit être considéré également comme une partie intégrante du développement du tourisme. Le secteur du tourisme polynésien n’a pas été touché par les événements qui ont affecté la zone Pacifique (affrontements interethniques aux îles Salomon ; coup d’état du 19 juin 2000 dans l’archipel des îles Fidji). Malgré l’importance de la couverture médiatique de ces troubles, rien n’indique que le Pacifique Sud ait vu sa fréquentation diminuer au cours de l’année 2000, même si une réallocation des flux touristiques, essentiellement australiens et néo-zélandais, s’est réalisée des pays agités vers les autres Etats de la zone (îles Cook, Tonga, Samoa, Vanuatu et Nouvelle-Calédonie). La Polynésie n’a pour sa part pas pu profiter de ce mouvement, n’ayant pas à cette période de l’année (saison haute) des capacités d’hébergements suffisantes.

  Les pouvoirs publics ont continué d’investir en faveur de l’activité touristique, définie dans le cadre du programme stratégique pour le renforcement économique et financier du territoire comme "l’un des axes de développement prioritaire" pour la Polynésie française. Outre la création de nouveaux hôtels de classe internationale et la rénovation des anciennes structures, une attention particulière est portée à l’extension du secteur de la petite hôtellerie et de l’hôtellerie flottante, ainsi qu’à l’essor du tourisme vert. A l’horizon 2003, les autorités locales visent un objectif de 54 millions de FCFP de recettes touristiques et 300.000 visiteurs par an (252.000 en 2000) et prévoient pour ce faire de se doter d’une capacité d’hébergement (y compris l’hôtellerie flottante) de 5.000 chambres.

Il est à noter qu’au titre du deuxième contrat de développement, 1,7 milliard de FCFP a été alloué au secteur du tourisme pour la période 2000-2003. Ces ressources ont été employées à l’aménagement de sites naturels, de sentiers de randonnée (565 millions de FCFP) ainsi que du littoral avec la réalisation d’accès publics à la mer (550 millions de FCFP). La petite hôtellerie, quant à elle, bénéficiera de 270 millions de FCFP.

Délégation de la Polynésie française à Paris
Maison de Tahiti et de ses îles
28, boulevard Saint-Germain
75006 Paris
tél : 01. 55. 66. 42. 10
Internet. Tahiti.
http://www.polynesie-paris.com

Perliculture
Dès les années 1970, la perliculture a connu en Polynésie un développement rapide et le produit « perle noire de Tahiti » a acquis une reconnaissance sur le marché international des produits de luxe.
La filière perlicole emploie environ 7000 personnes (soit 12 à 13 % des actifs). Son chiffre d’affaires a dépassé 1,2 Mds F en 1999, dont plus d’1 Md F à l’exportation. Si la Polynésie est désormais le premier producteur mondial de perles de culture, elle doit toutefois faire face à une grave crise depuis un an se traduisant par une baisse des prix résultant principalement d’une maîtrise insuffisante de la qualité des perles introduites sur le marché. Le Gouvernement territorial tente de dissuader la mise sur le marché de perles de mauvaise qualité.

                                                   
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        Source des informations sur  Polynésie française: site outre-mer.gouv.fr

 

 

 

 

 

 

 

 




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