Planet Antilles

   Accueil        
 
Partenaires

Accueil
Mercredi 26 Juillet
Sainte Anne
Les îles à découvrir
La Guadeloupe
La Martinique
Les Saintes
Marie-Galante
Désirade
Saint-Martin
Saint-Barthélémy
La Barbade
La République Dominicaine
La Réunion
Planet gastronomie
Recettes
Planet services
Annonces
Envoyez vos cartes
Galerie photos
Horoscope
Trafic routier en Ile de France
Météo
Contact & gestion
Qui sommes nous ?
Publicité sur le site
Nous écrire
Mentions légales
Rejoignez-nous
Problème sur le site

La France de l'Océanie polynésienne

Economie - Wallis et Futuna
 
 Introduction
L’économie de ce Territoire, restée traditionnelle, est assez peu monétarisée. La majeure partie des productions est autoconsommée et les échanges demeurent limités. Les principales activités sont l’agriculture et l’élevage principalement porcin et avicoles (poulets de chair et œufs). La pêche, qui a fait l’objet d’importants efforts de la part des pouvoirs publics, ne suffit pas encore à couvrir l’ensemble de la demande locale mais devrait bénéficier à moyen terme d’une amélioration des conditions, de son développement avec la construction programmée d’un port de pêche.
La forêt, surexploitée, dans le passé, a fait l’objet de programmes de reboisement qui porteront leur fruit prochainement.

 Pêche
Le lagon de Wallis, de dimension modeste, est une zone de pêche dont l’exploitation devra être maîtrisée pour en garantir la durabilité.
Seule la pêche de type artisanal est pratiquée dans l’archipel. Les pêcheurs (environ 350) utilisent la ligne ou le filet mais aussi le fusil sous-marin et la sagaie. Les produits de cette activité, effectuée à bord des pirogues ou des bateaux à moteur, sont estimés entre 200 et 300 tonnes par an et sont autoconsommés en totalité par la population de ces îles. Ce tonnage ne suffit d’ailleurs pas entièrement à la demande locale.
La collecte de trocas, coquillage utilisé pour la fabrication de boutons, est une des rares activités économiques procurant des devises au territoire (exportation vers l’Italie).
Malgré le peu de résultats des différentes mesures passées de soutien à la filière pêche artisanale, l’importance de la zone économique exclusive (ZEE) du territoire (266.000 km²), devrait permettre le développement d’une flotille de pêche hauturière que la construction prochaine d’un port de pêche devrait faciliter.

 Agriculture
A Wallis et Futuna, le développement de l’agriculture rencontre de nombreux handicaps :
à la faible superficie de l’archipel, au relief accidenté, dans le cas de Futuna, il faut ajouter le mode traditionnel de culture alternant deux ou trois ans d’exploitation et une longue période de jachère,
le statut foncier coutumier qui rend pratiquement incessibles les parcelles cultivables en raison du nombre élevé des ayants droit
et, enfin, dans une moindre mesure, l’appauvrissement des sols.
La surface agricole utile se situe entre 0,25 et 0,50 hectare par famille. Ces conditions permettent difficilement, à la production agricole, de couvrir les besoins en produits vivriers (taros, igname, manioc, bananes, fruits et noix de coco) pour l’autosubsistance. La majeure partie des produits frais de consommation de type occidental (fruits et légumes) est importée par voie aérienne ou maritime d’Australie, de Nouvelle-Zélande et de Nouvelle-Calédonie.

L’élevage porcin est en progression et un nombre croissant d’éleveurs construisent des porcheries avec leurs propres moyens, souvent modestes. On recense actuellement une trentaine d’élevages de ce type à Wallis, trois seulement à Futuna. L’archipel compte près de 30.000 porcs, ce qui laisse loin derrière l’élevage bovin très peu implanté avec une cinquantaine de têtes. L’objectif majeur de cet élevage porcin réside dans l’usage des animaux dans le cadre de cérémonies coutumières.

Au cours de ces dernières années, des élevages de poulets de chair et de poules pondeuses se sont développés mais la production d’œufs reste encore insuffisante pour satisfaire la demande locale, et se heurte à la concurrence des produits d’importation de moindre qualité.

 Forêt
Les forêts de Wallis et Futuna souffrent des conséquences du défrichement agricole et des nombreux feux de brousse. Seule Alofi, une des îles de l’archipel de Futuna, possède encore un massif forestier relativement préservé que l’exploitation de bois d’œuvre menace cependant. Les produits de la forêt qui servent à la production de bois d’œuvre et de charpente (poteaux, embarcations) et de bois de feu viennent désormais à manquer. Le service de l’économie rurale, de la pêche et de l’artisanat (SERP) a, au cours des trente dernières années, soutenu une action de reboisement. L’année 1994 a été marquée par l’importance des reboisements puisque plus de 90 hectares ont été plantés en pins des Caraïbes sur l’ensemble du Territoire.

                                                      1 - 2 (suite)

        Source des informations sur Wallis et Futuna : site outre-mer.gouv.fr

 

 

 

 

 


Newsletter
 S'inscrire à la newsletter >>

 

Plan du site
Copyright © 2004 Planetantilles.com tous droits réservé
Création :Torop.net - Site mis à jour avec wsb.sw4torop.net