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Saint-Pierre et Miquelon

 Economie - Saint-Pierre-et-Miquelon

  Le PIB de Saint-Pierre-et-Miquelon, établi pour la première fois selon les indicateurs de 2004, a été évalué à 26 073 euros/habitant. Mais ce niveau élevé, proche des normes de la métropole française, doit être regardé avec prudence car il est basé essentiellement sur le pouvoir d’achat.

La pêche fut pendant longtemps, la principale ressource de l’archipel. Elle a engendré une activité importante dans l’industrie du traitement des poissons, ainsi que dans les activités portuaires d’accueil et de réparation des navires de pêche.

Le tourisme repose sur la proximité avec le Canada, tandis que le commerce et l’artisanat constituent l’essentiel du tissu des entreprises.

Plus de détails : site de l’IEDOM
http://www.iedom.fr

 Agriculture –Pêche

Agriculture
Les activités agricoles sont restées pendant longtemps essentiellement orientées vers l’autoconsommation. Ce n’est qu’à partir des années 1990 (après le moratoire imposé par le Canada sur la pêche à la morue), que sont apparues les premières tentatives de développement de l’agriculture.

Le climat et la faible superficie des terres ne favorisent guère l’agriculture et l’élevage (conditions climatiques rigoureuses, sols tourbeux, argileux et peu fertiles), qui limitent à quelques semaines la saison des cultures extérieures.

En 2007, l’archipel comptait 6 exploitations professionnelles (assurant 94% de la production locale) et 2 exploitations secondaires. Les surfaces de production sous serres restent stables avec respectivement 2 342 m² de serres chaudes et 486 m² de serres froides. La tendance observée ces dernières années de maintien des surfaces protégées chauffées au détriment des surfaces de serres froides se confirme. Pour leur part, les surfaces de plein champ représentent environ 2,6 ha et sont stables depuis 2005.

Une trentaine de produits agricoles différents sont cultivés dans l’archipel (principalement la laitue et la tomate). La production est assurée à 97% par les agriculteurs déclarés à titre principal, qui retirent l’ensemble de leur revenu de l’activité de production. Une partie non négligeable des surfaces maraîchères est consacrée à des produits n’entrant pas dans le marché local de l’alimentation (plants de fleurs et de légumes).

L’élevage représente un cheptel peu important mais varié. La production animale consiste surtout en celle des poulets de chair, d'oeufs, du canard et de viande d’agneau.

Pêche
La pêche à la morue (cabillaud) a été l’activité traditionnelle de l’archipel. A partir des années 1950, elle avait acquis un caractère industriel avec des chalutiers modernes. L’accord franco-canadien du 2 décembre 1994 établit les modalités de coopération en matière de conservation et de gestion des stocks situés dans la sous-division 3Ps de l’OPANO. Après le moratoire canadien de 1993, on a assisté à partir de 1997 à une reprise progressive de l’activité de pêche à la morue puis à une stagnation depuis quelques années. A la suite du dernier conseil consultatif franco-canadien de mars 2008, le total admissible de captures de morue dans la zone 3Ps a été reconduit à 13 000 tonnes pour la campagne 2008/2009, soit un quota français de 2 028 tonnes.

Saint-Pierre-et-Miquelon dispose également de quotas de crevette, de sébaste et de flétan dans le cadre de l’OPANO (organisation des pêches de l’Atlantique du nord-ouest) et d’un quota de thon et d’espadon dans le cadre de la CICTA (commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique). S’il est actuellement difficile de garantir la rentabilité économique de leur exploitation, la préservation de ces droits de pêche reste un enjeu important pour l’avenir.

On assiste depuis 2 ans à une diversification des ressources exploitées dans la zone économique française. Les captures totales ont atteint 1 108 tonnes en 2007, avec une baisse significative des deux espèces traditionnelles que sont le crabe des neiges et le lompe. En conséquence, certains navires se réorientent vers la pêche de poissons plats (raie et limande notamment).

La transformation des produits de la pêche
Spécialisée dans la transformation de la morue, et héritière de l’époque de la grande pêche, l’usine de transformation de poissons Interpêche (filiale du groupe espagnol PESCANOVA) emploie près de 77 salariés (dont 11 saisonniers) à Saint-Pierre et bénéficie d’aides de l’Etat et de la collectivité territoriale (l’exploitation s’étend de novembre à février, soit pendant 4 mois). D’autres entreprises dont l’activité est centrée sur la transformation du poisson comme Les Nouvelles Pêcheries, spécialisée dans le traitement du crabe des neiges, le lompe et le bulot à Saint-Pierre ; la Société Nouvelle des Pêches de Miquelon, qui emploie une 15e de salariés saisonniers pour la transformation du poisson et des oeufs de lompe. Les pêcheries Paturel, qui procèdent au fumage de certains produits de la mer.

L’aquaculture
Positionnée comme une possibilité de diversification économique de l’archipel, l’aquaculture comprend l’élevage de morue à Saint-Pierre et l’exploitation de coquilles Saint-Jacques à Miquelon. L’entreprise EDC (exploitation de coquilles), a été créée en 2001 par des investisseurs privés locaux. Des difficultés imprévues et la révision de certains postulats de base sur les données d’exploitation ont conduit à revoir les objectifs de production, entraînant des retards importants par rapport au calendrier initial. A ce jour, seules quelques tonnes ont été commercialisées, alors que l’objectif initial portait sur une production annuelle de 150 tonnes de noix.

Le contrat de développement prévoit un financement de 3,6 millions d’euros (répartis à parts égales entre l’Etat et la collectivité) en faveur de la filière aquacole pour la période 2007- 2013. L’Etat apporte également un appui technique à la filière aquacole dans le cadre du programme sectoriel 2007-2010 de l’ODEADOM.

Le conseil territorial a également apporté son soutien à la filière aquacole par le rachat des naissains mis à l’eau. En revanche, le statut de Saint-Pierre-et-Miquelon ne lui permet pas de bénéficier des aides communautaires.

 Artisanat et Industrie
140 étaient inscrites au Répertoire des métiers soit près de 30% de l’ensemble des entreprises au 31 décembre 2007. Les entreprises du bâtiment (43,6%) forment la principale branche professionnelle des artisans. Les secteurs du transport, de la réparation et des services (27,9%) et le secteur de l’alimentaire enregistre un fort repli et ne représente plus que 9,3% des entreprises contre 17% en 2006. Enfin, les autres services à la personne sont en recul et ne représentent que 12,1% des entreprises artisanales.

Bâtiment et travaux publics
Le secteur du bâtiment emploie environ 10% de la population active et représente ainsi le 3ème secteur créateur de valeur ajoutée de l’archipel. Caractérisé par une prédominance de la maison individuelle, il garde un profil artisanal de qualité. Au recensement de 1999, on dénombrait 2 415 résidences principales, 428 secondaires, 15 logements occasionnels et 78 logements vacants. En 2006, on dénombre 2 517 résidences principales mais 173 logements vacants. En dépit du vieillissement de la population, le nombre de logements a progressé de 5,8% à Saint-Pierre et 7,3% à Miquelon-Langlade.
(sources INSEE et IEDOM)

 Commerce
Le secteur du commerce (de détail ou de gros) et des réparations automobiles et d’articles domestiques contribue significativement au développement de l’économie de l’archipel. Ce secteur est à l’origine de 14% de la création de richesses. Il occupe la deuxième place en termes de valeur ajoutée, derrière les services administrés (39% de la valeur ajoutée).
Le commerce crée plus de valeur ajoutée que le secteur du BTP (11%). A fin 2007, l’archipel comptait 118 entreprises commerciales, contre 119 en 2006 et 115 en 2005, soit près d’un quart des entreprises enregistrées. Quelque 69,5% de ces entreprises sont des commerces de détail, 23,7% des commerces de gros et intermédiaires du commerce et 6,8% des commerces et réparations automobiles.
D’après le recensement de l’INSEE, établi en 1999, ce secteur emploie 418 personnes, soit près de 15% de la population active ayant un emploi.

Au cours des dernières années, quelques surfaces de plus de 400 m² se sont développées dans l’archipel, auxquelles s’ajoute un tissu relativement dense de petits commerces. Les commerces de petite dimension se caractérisent par leur activité essentiellement alimentaire. Aucune enseigne nationale alimentaire n’est installée, mais certains grossistes et détaillants ont mis en place des accords avec des centrales d’achat françaises ou canadiennes.

 Tourisme
Le tourisme est l’une des voies possibles de diversification économique de l’archipel. La Collectivité territoriale s’oriente vers un tourisme culturel. Les possibilités de développement du tourisme sont multiples en raison de la proximité du Canada et de l’image de Saint-Pierre-et-Miquelon, "terre française d’Amérique du Nord".

La vie sportive à Saint-Pierre-et-Miquelon est très dynamique et diverse. On y pratique surtout les sports de glace (patinage et hockey) et les sports nautiques. La saison touristique s’étend de mai à septembre. De nombreuses fêtes locales se déroulent pendant la période estivale car les habitants de Saint-Pierre-et-Miquelon ont su conserver leurs coutumes et traditions (festival de la mer, fête des marins, fête western, fête de la musique, les 25 km de Miquelon, festival de musique « les déferlantes atlantiques », la fête nationale en juillet, la fête du cheval, fête des fruits de mer et la fête basque). Le comité du tourisme a mis en place des tours guidés de Saint-Pierre en bus, de l’île aux marins ou encore de Miquelon-Langlade, mai aussi des tours guidés en bateau, permettant de découvrir le milieu marin.

L’archipel compte cinq musées : le musée-archives de l’Arche et le musée « Héritage ». A Saint-Pierre, deux musées sur l’île aux Marins et le musée « Culture et Patrimoine » de Miquelon.

Fondé en 1992, lieu d’échanges culturels et économiques, le Francoforum est un institut français d’études linguistiques, qui répond à une demande d’apprentissage de la langue française, notamment des Canadiens anglophones. Les programmes proposés tendent à satisfaire les demandes générales de perfectionnement linguistique, la recherche de formations précises, ou encore la préparation à des examens professionnels. En 2000, la réorientation des programmes a permis de développer l’offre et d’accroître la fréquentation de l’établissement. Entre 2002 et 2007, le nombre de stagiaires et le nombre de jours stagiaires ont progressé respectivement de 73,1% et de 48,5%. La capacité hôtelière de l’archipel s’élève à 162 chambres dont 27 studios/appartements. La commune de Saint-Pierre compte 146 chambres dont 17 appartements. Pour sa part, la commune de Miquelon dispose de 16 chambres dont 10 appartements.

En 2007, Saint-Pierre-et-Miquelon a accueilli 24 935 passagers. Les touristes sont essentiellement d’origine canadienne.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




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