Planet Antilles

   Accueil        
 
Partenaires

Accueil
Jeudi 29 Juin
Saint Pierre
Les îles à découvrir
La Guadeloupe
La Martinique
Les Saintes
Marie-Galante
Désirade
Saint-Martin
Saint-Barthélémy
La Barbade
La République Dominicaine
La Réunion
Planet gastronomie
Recettes
Planet services
Annonces
Envoyez vos cartes
Galerie photos
Horoscope
Trafic routier en Ile de France
Météo
Contact & gestion
Qui sommes nous ?
Publicité sur le site
Nous écrire
Mentions légales
Rejoignez-nous
Problème sur le site

Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Martine Brélord

Martine Brélord.


Martine Brélord est martiniquaise. Il y a seulement cinq ans, elle ne connaissait rien au tricot. Et puis elle s’est lancée, encouragée par son entourage après avoir appris les bases dans un club. Parcours et conseils dune virtuose du tricot.

Pourquoi observe-t-on un regain d’intérêt  pour le tricot ?

Aujourd’hui, le temps libre laisse plus de place aux loisirs. Le tricot est un anti-stress on tricote et on discute en même temps, on fabrique des objets et on peut même se faire un look branché. De plus en plus de jeunes s’y mettent. Les gens aiment personnaliser leur maison et leurs tenues avec des choses fabriquées eux-mêmes. De nombreux clubs s’organisent aussi autour des loisirs créatifs et favorisent les rencontres. Sans compter tous les salons et expositions organisés autour de ces activités… Et puis, le tricot est une activité à la mode avec les “cafés-tricot” qui se développent un peu partout.

Il y a deux sortes de tricot à la main ou à la machine. Expliquez-nous…

Les approches sont totalement différentes. Les gens font rarement les deux. Le tricot main est assez répétitif et simple dans les réalisations basiques. Il faut faire attention, par exemple, à ne pas perdre les mailles et en avoir toujours le même nombre... Le tricot machine, c’est autre chose. On ne voit pas ce que l’on fait car le chariot cache le mouvement des aiguilles et des fils. C’est très intéressant Il y a plein de choses que l’on peut réaliser à la machine mais pas à la main, et inversement. Pour les confirmés, on peut faire des mailles spectaculaires à la main, comme les torsades, alors que c’est plus difficile de faire des gros reliefs à la machine. Pour moi, le tricot machine est plus un travail. A la main, on peut tricoter confortablement installé dans un fauteuil...

Quels seraient vos conseils à une débutante ?

Pour commencer toute seule le tricot main, ce que j’ai fait, on peut s’aider d’un livre spécialisé. Il en existe beaucoup qui expliquent bien les bases et tous les premiers gestes. Quand on commence par le tricot machine, il faut lire le mode d’emploi. Parfois, lorsqu’on achète une machine, on a droit à un certain nombre de cours. Il faut se renseigner. On peut aussi apprendre en groupe dans les clubs, avec sa mère ou sa grand-mère, c’est toujours convivial. Et puis c’est plus drôle de commencer à plusieurs. Il n’y a pas d’âge ni de sexe pour se mettre au tricot. La preuve, je n’en avais jamais fait (rires).

Par quel genre de points et d’ouvrages faut-il commencer ?

J’ai débuté par des petits objets faciles, plutôt carrés : coussins, sacs, porte-téléphones... Ils sont simples à réaliser. A la main, le point mousse est le premier de tous pour les débutants une maille à l’endroit que l’on répète indéfiniment. On apprend ensuite à compter ses mailles et ses rangs, à changer de cou leur, à faire la grille d’un jacquard... On peut être créatif dès les premiers essais !

Quel matériel faut-il acheter ?

Je conseille de ne pas commencer avec de trop grosses aiguilles Le tricot va plus vite mais on prend aussi de mauvaises habitudes. Avec des plus petites (3, 5 ou 4), on apprend à tenir le fil correctement. Il vaut mieux des aiguilles sans boule au bout pour pouvoir  tricoter dans les deux sens, on n’a pas besoin de tourner son travail à chaque rang. Côté laine, je conseille d’éviter les fils fantaisie, même si c’est tentant. C’est trop difficile pour un débutant. Il est préférable  de commencer avec des fils sobres et pas trop gros.

Est-ce un loisir cher ?

Pour le tricot main, on a simplement besoin de deux aiguilles et de laine ! Dans l‘ensemble, cela reste abordable. En revanche, une machine coûte cher, mais on peut aussi en trouver d’occasion.

Dites-nous, comment voyez-vous l’avenir du tricot ?

Il y a quelques années, le tricot artisanal était moins à la mode. Aujourd’hui, on assiste à un retour, on a de plus en plus de temps libre. Ce n’est pas près de s’arrêter…
                                                                        Jean Jacques Seymour (01/09)

            retour


Newsletter
 S'inscrire à la newsletter >>

 

Plan du site
Copyright © 2004 Planetantilles.com tous droits réservé
Création :Torop.net - Site mis à jour avec wsb.torop.net