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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Martine Maximin

Martine Maximin.


Comédienne antillaise, Martine Maximin passe le plus clair de son temps sur les planches d’une scène qu’elle affectionne depuis son plus jeune âge... Un véritable amour qui lui colle à la peau.


Quels furent vos débuts ?

Le rire, le mine mais aussi la comédie sans oublier la tragédie m’ont toujours attirée. Très jeune, je participais à des spectacles lors des fêtes de Noël, par exemple… Au lycée Voltaire, je faisais partie d’un club de théâtre sous la vigilance de mon professeur de lettres ; Soizic Moreau.
Une femme extraordinaire qui m’enseigna les prémisses du théâtre et m’en donna le goût. Dés lors, je me suis sentie investie par cette carrière que j’allais aussitôt embrasser. Alors que je me destinais à des études d’anglais à la Sorbonne. Le théâtre a donc pris le dessus, alors même que je préparais le Capès.

Comment cela s’est-il passé ?

L’enchaînement fut rapide. Mon premier contrat fut pour jouer dans la pièce Matthias 1er, d’un artiste polonais. Puis il y eu L’échange de Paul Claudel. Pour ne citer que quelques récits. Et les rôles devinrent de plus en plus variés, à la fois drôles ou dramatiques, m’entraînant dans une folle aventure, que j’exerce, maintenant, depuis 30 ans.

Comment le vivez-vous ?

Dans la plénitude et la joie de vivre. J’avoue, pour cela, avoir beaucoup de chance. Car il n’est pas évident de faire toujours le métier de ses rêves, j’en suis convaincue. Mais ma volonté et mon amour pour la scène ont eu raison de mon choix. Je n’ai donc pas de problème. De plus le fait d’être de couleur peut être un atout, car la demande est de plus en plus forte.

A vos yeux, que représente la scène ?

Un immense plaisir partagé par un public toujours plus réceptif. Au théâtre, il faut faire le don de soi-même, pour pouvoir échanger. Ma  principale requête est d’incarner la vérité profonde du personnage que j’interprète. Un travail qui se traduit par une refonte, un examen, une symbiose parfaite avec le metteur en scène. J’aime ces moments de répétition, où on cherche le moindre détail, le moindre mouvement qui donneront le ton. Mon éclectisme est un point d’orgue supplémentaire que je peaufine à volonté, répondant à toutes les attentes, à toutes les audiences, pour sans cesse progresser.


Quelle est votre actualité ?


Je viens de jouer, au musée Dapper, la pièce Trames de Gerty Dambuty. Drame psychologique, je m’apprête, avec elle, à faire une tournée qui partira aux Antilles, en avril 2009. Ce fut un grand succès en Métropole. Des propositions futures se font jour. Elles m’emmèneront toujours plus loin. Mon souhait est de parfaire, sans cesse ce métier, l’adapter aux conditions et aux souhaits d’une audience croissante. Par ailleurs, l’ouverture et l’apparition de jeunes générations sur le marché permettront de renouveler le débat. Pour ma part, je suis à l’écoute de tous les possibles, dès l’instant que cela peut servir le théâtre. 
                                                                                                          (01/09)

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