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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Marie-Thérèse Jean-Philippe Benoît

Marie Thérèse Jean Philippe Benoit

Après vingt-cinq ans passés en région parisienne Marie Thérèse-Jean-Philippe est de retour au pays. Elle s’est fait connaître grâce au documentaire "Voyage Retour", diffusé sur RFO. Son retour, elle l’a choisi en acceptant toutes les contraintes.

Vous pensiez faire carrière en France ?

J’étais partie en métropole pour la scolarité de mes trois enfants. J’ai d’abord été hébergée chez ma famille. Puis en travaillant, j’ai réussi à m’en sortir.
Orpheline de mère, j’ai compris très tôt qu’il fallait compter que sur moi-même et sur la divine providence. A la recherche d’un logement, j’en ai trouvé trois d’un coup. J’ai donc choisi celui qui me convenait le mieux, un rez-de-chaussée pour que mes enfants en jouant n’importunent pas les voisins.


Que faisiez-vous avant votre départ pour la métropole ?

Dès l’âge de douze ans j’ai quitté ma commune natale pour me rendre à Fort-de-France en pension chez un de mes frères aînés. J’ai été placée comme nourrice chez une dame qui faisait de la couture. Là, sans aucune formation extérieure, je l’ai regardée faire et c’est ainsi que j’ai appris à coudre. En 1970, je me suis mariée et j’ai été exploitante agricole aux côtés de mon mari. Puis en 1982, j’ai émigré avec mes enfants. Je revenais régulièrement et mon mari aussi faisait le va et vient.


En France, quelle a été votre activité ?

Au départ je faisais quelques heures de ménage dans une école communale à Sceaux. De fil en aiguille, j‘ai exercé cette activité  dans toutes les maisons du quartier, puis un jour une opportunité plus intéressante s’est présentée. J’ai trouvé une place de gardienne.

De retour au pays, quels sont vos projets ?

Je porte dans mon coeur une grosse blessure, la mort de ma mère alors que j’étais toute petite. Aujourd’hui je suis à la retraite, mon rêve serait d’écrire mes mémoires. Je crois que cela sera mon remède. A part cela, je reste attachée à l’école communale où j’ai vu passer tant d’enfants. Des amis de  l’école sont venus me voir et j‘ai favorisé un échange entre celle-ci et une école maternelle de ma commune.
Je ne reste pas inactive puisque je fais partie de l’association "Les Hybrides" qui est à Rivière  Lézarde, mon quartier.


                                                                                    Joël Sandot (06/08)

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