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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Sabrina Cabrimol

sabrina cabrimol

C‘est grâce au dispositif "Emploi Jeunes” que la jeune Sabrina Cabrimol est entrée dans la police. Elle est actuellement affectée au commissariat de police du Lamentin en tant qu’adjoint de sécurité. Consciente cependant du caractère précaire de son emploi elle a tout de suite passé deux concours où elle a été reçue.

Qu’est-ce qui motive ce choix ?

Cette question me donne l’impression de repasser l’oral !
Moi, ce qui me plaît le plus et qui m’attire dans cette profession, c’est tout le côté civique. Aider les gens qui sont victimes des méfaits des autres, porter secours et, enfin,représenter l’Etat, la force publique, tout ça me mobilise beaucoup.

C’est lourd à porter, un uniforme ?

Au sens le plus strict du terme, l’uniforme est très agréable è porter, il est conçu dans un tissu léger et donc bien adapté à notre climat tropical. Par contre, au sens auquel je suppose que vous faites allusion, oui là aussi, il est agréable à porter. Toutefois, il faut savoir que porter un uni forme, c’est véhiculer une certaine image. Au nom de celle-ci, je n’ai pas droit à l’erreur, Il y des choses que je m’interdis de faire, que je sois en service donc en uniforme ou non. Pas question, par exemple, de téléphoner au volant de ma voiture, ni de me rendre coupable d’incivilité, sur la route comme ailleurs. On est policier 24 heures sur 24 et jours sur 7.

Vous avez passé deux concours, n’est-ce pas ?

A la Martinique, le concours de gardien de la paix est national tandis qu’en Guyane il est déconcentré. Je l’ai passé dans les deux départements et j’ai été reçue aux deux.

Comment se déroulera votre carrière dans la police ?

J’ai déjà fait un stage de trois mois à l’école de police de Nîmes. Je suis appelée à partir à nouveau pour une année pour une formation, en région parisienne cette fois-ci. Ensuite je serai affectée d’abord comme élève stagiaire puis comme titulaire dans un commissariat.
Ce qui m’attire le plus, là où j’aurais bien aimé travailler, c’est à la brigade des mineurs. Par rapport à ce que je vois déjà autour de moi, à mes motivations dont j’ai parlé plus haut, c’est ce qui me m’attire le plus.

Adieu la Martinique ?

Une fois en poste, j’ai la possibilité de demander ma mutation. Etant née à la Martinique et ayant été reçue au concours ici, j’ai un peu plus de chances de revenir.

Aujourd’hui, comment entre-t-on dans la carrière ?

Aujourd’hui, les jeunes âgés de 18 à 25 ans — ils sont surnommés "cadets” — entrent d’abord en formation d’un an. Ensuite, comme tout le monde, ils devront passer le concours de gardien de la paix, mais en interne. En cas d’échec, ils pourront toujours être adjoints de sécurité, mais ils devront impérativement repasser le concours s’ils veulent faire carrière.
                                                                                        Joël Sandot(05/08)

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