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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Lydia Lawrence

Lydia Lawrence

Lydia Lawrence est née à Marigot, à Saint-Martin, île des Antilles partagée entre la France et la Hollande. Elle parle le français, l’anglais, l’allemand l’espagnol et bien sûr le créole...

Parlez-nous un peu de vous...

Je suis née d’une mère guadeloupéenne et d’un père heureux mélange entre Saint-Martin, les Etats Unis et l’Angleterre. Je suis le fruit de tous ces mélanges. Ce qui m’a permis, je crois, d’apprendre avec facilité plusieurs langues. Mais je tiens tout de même à préciser que je suis créole.
J’ai passé mon enfance entre mon île et les Etats-Unis car j’allais souvent rendre visite à ma famille américaine. J’ai gardé un bon souvenir de mon enfance : tous les dimanches, nous allions à la messe, nous écoutions la chorale et à chaque fois, je me disais :"un jour, je chanterai, je chanterai…" Je me rappelle que toutes les chorales voyageaient souvent entre la Guadeloupe et la Martinique, ce qui me faisait très envie…

Bercée par les chants religieux et les negro spirituals, pourquoi ne vous êtes-vous pas orientée vers ce style de musique ?

Le choix s’est fait avec le temps. Il na pas été facile car je reste très attachée au gospel. J’ai toujours été attirée par la variété. Je voulais parler d’autres choses dans mes chansons, je voulais quelque chose de plus rythmé. La variété, c’est une autre façon de voir les choses.

Comment êtes-vous arrivée à la musique, à l’idée d’enregistrer des disques ?

Le fait d’aimer énormément la musique a été une source d’inspiration. Je voyais percer les "Zouk Machine", Tanya St-Val et tant d’autres, et cela m’a encouragée. Un jour je suis allée à un concert et j’ai fait la connaissance de Dominique Zorobabel et de Christiane Obidol. Ce fut le déclic. J’avais déjà chanté à Saint-Martin avec des orchestres et j’ai eu envie de partir pour la métropole. Arrivée en France, j’ai re-contacté Dominique. Elle m’a présentée à Willy Salcedo grâce à qui j’ai pu réaliser mon premier album.

Aujourd’hui, vous promotionner un nouvel album ?

J’ai fait quatre albums et deux singles. Mon premier album, fait avec WiLly Salcedo, s’intitulait "Sugar Lady".

Votre parcours ?

J’estime avoir fait du chemin puisque je travaille avec les Zouk Machine et Jacob Devarieux. J’ai pu faire la première partie de quelques grands artistes comme Daute, j’ai travaillé avec Patrick Sébastien pendant deux ans. J’ai même eu l’occasion de chanter avec Annie Cordy, dont j’ai la reprise de "Cho Cacao"qui fut un succès. J’ai ensuite rencontré Dan Junior pour l’album "I Love you, besoin de toi": C’est un compas-zouk qui m’a donné un peu plus d’ampleur dans le milieu antillais.

Votre projet pour l’avenir ?

Travailler, promotionner cet album qui a bien démarré. Je vais encore attendre un an et demi. Après quoi, j’espère travailler avec d’autres artistes et rentrer un peu plus dans le milieu international. Je voudrais faire des concerts, des tournées en Europe avec le soutien de l’office du tourisme de Saint-Martin qui se trouve dans deuxième arrondissement de Paris. Je vais signer un contrat d’un an avec eux pour représenter l’île de Saint-Martin. Je ferai aussi une tournée aux Bahamas. Tous  les concerts seront en live

Souhaitez-vous faire passer un message ?

J’aurais voulu que les Antillais soient plus solidaires. Que le monde artistique ouvre plus volontiers ses portes aux artistes moins connus. Si Dieu veut que je réussisse ma vie professionnelle dans cette voie difficile, je la partagerai avec mes compatriotes.

Selon vous, que faudrait-il eux artistes pour être vus ?

Nous avons besoin d’une chaîne de télévision où les artistes pourraient exprimer leur musique. Une association d’artistes antillais pourrait peut-être mener ce projet à bien. De même qu’il serait souhaitable que plusieurs émissions passant sur des chaînes plus connues fassent découvrir nos talents. Pour cela, il faut que tout le monde marche main dans la main.
                                                                                       Serge Lerus (05/08)

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