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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Frédérique Gentil

Frédérique Gentil

 On l’appelle FGDBAZ. Venue des ressources humaines, cette Martiniquaise s’est fait la main toute seule dans la chapellerie. Avec une originalité : ses turbans prêt à porter. Entretien avec une jeune femme à l’imagination débordante.

Pouvez-vous vous présenter en quelques lignes ?

Arrivée en France à l’âge de deux ans, je suis de la Martinique, où j’ai passé tous mes étés, ce qui m’a permis de cultiver mes origines. Je suis diplômée en ressources humaines.

Comment êtes vous venue à ce métier de l’art ?

 Autodidacte passionnée depuis toute petite par l’art et la création, j’ai complété sur le tard mes compétences en faisant différentes formations dans ce domaine — remise à niveau en arts plastiques, sculpture et, enfin, chapellerie—. Pour moi, le chapeau c’est la manière d’allier tout mes arts. On y retrouve la peinture par la couleur et la diversité des matières du tissu, la sculpture par les formes et le maintien de toutes ces formes que l’on peut inventer.

Pourquoi avoir choisi ce style ? Quelle en est l’originalité ? Quel en est l’intérêt ?

Mes chapeaux sont urbains, chics, roots et parisiens. L’originalité de mes chapeaux réside surtout dans les turbans que je réalise. Ce sont des turbans prêts à porter. On peut donc les mettre et les enlever à sa guise tout au long de la journée, des turbans qui s’adaptent à toutes les têtes- Des turbans qui font de la femme une femme élégante et lui donnent une classe qu’un simple turban noué ne serait donner quand on ne sait pas l’attacher. L’intérêt c’est d’être belle sans trop “se prendre la tête”.

Comment évolue votre travail ?

Je suis partie d’une idée simple : avoir un turban tout fait. J’ai utilisé des tissus assez rigides; au fur et à mesure, j’ai acquis de la technique, ce qui me permet aujourd’hui d’utiliser tous les types de tissus aussi bien épais que léger, le wax comme le bogolan, le madras comme le batik, la laine, le feutre, la toile de jute... J’essaie de travailler tous les tissus qui me plaisent.

Faites-nous vivre votre métier. Parlez-nous du cheminement d’une création ?

Je créais de différentes manières: sur commande: là ce sont les idées et le choix des clientes et clients qui font le chapeau. Ils choisissent la forme, le tissu, la couleur, en fonction du modèle. Je prends les mesures de leur tête où je le fais avec mon système de velcro.
En général c’est  en me promenant que me viennent les idées, en regardant passer une femme. Mes idées peuvent aussi me venir d’un mouvement d’un plier de tissus, d’une photo, d’un bijou...
Je fais une esquisse — un dessin — du chapeau puis je choisis la matière et les couleurs; en général, ce dessin m’amène toujours à d’autres formes. Je suis comme un sculpteur devant de la terre : je fais vivre le tissu, et au final c’est lui qui me guide dans ma création. C’est aussi pour cela que mes créations sont uniques.

Votre credo ?

Il n’est pas toujours nécessaire de souffrir pour être belle, voire très belle. L’important c’est de connaître les bonnes astuces.

                                                                        Jean-JacquesSeymour (05/08)

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