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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Anne Lévitan

Anne Lévitan


Anne Lévitan est une sportive occasionnelle pour qui la diététique est essentielle. En ces temps de mode, elle livre à Amina ses réflexions sur la question.

Pourquoi vous êtes-vous intéressée à la diététique ?

C’est avant tout une passion. Manger est un plaisir et j’adore faire la cuisine. J’ai passé un bac D (biologie), c’était peut-être un signe à l’époque ! Plus tard, j’ai pensé que cela pouvait beaucoup m’apporter pour le sport, alors j’ai surveillé mes apports, je me suis documentée sérieusement à travers des livres et magazines spécialisés.

Que représente pour vous la diététique ?

Je conçois plus cela comme une action sur du long terme, c’est “un garant santé". En sport plus précisément, cela ma permis sans aucun doute de mieux récupérer.
Je pense que c’est primordial pour tout sportif qui se respecte.

Un exemple de récupération ?

Je suivais la règle des six heures. C’est dans ce laps de temps que l’organisme utilise tous ce qui lui est apporté pour reformer son stock de glycogène uniquement Je veillais donc à lui fournir en priorité une ration de qualité pour aborder la "poursuite" du lendemain dans les meilleures conditions.

Dans le détail ?

Rien de compliqué, j’utilisais une boisson de récupération type "punch power". A défaut 60 g de sucre dans 1 litre d’eau, que je consommais post-effort, pour remettre à niveau mes réserves de sucre diminuées par la course. Puis plus tard une collation sur le modèle lacto-végétarien (ex : céréales dans du lait ou yaourt) pour éponger l’acidité accumulée dans les muscles. Et enfin, au repas d’après course, des féculents pour saturer mes réserves et, si possible, les augmenter.

Quels conseils pouvez-vous donner à nos lectrices ?

Tout simplement de consommer de la viande rouge et blanche au moins trois fois par semaine, afin d’éviter les carences en fer fréquentes chez les sportifs (ves). Légumes à volonté, et puis surtout éviter le raffinage excessif (pain blanc, sucre blanc) qui n’apporte rien en termes de nutrition. Pour moi je préfère les produits complets et “bio ".

Utilisiez-vous un petit plus ?

Mon truc c’était la "spiruline". Un complément alimentaire que je prenais essentiellement pour compenser les déficits éventuels des repas pris lorsque j’étais en déplacement. Dans ces moments-là, le contrôle de l’équilibre alimentaire est plus délicat et l’addition de quelques compléments comme la spiruline, le germe de blé la levure est un bon moyen de prévenir les carences et d’enrichir sa ration.

La créatine fait un tabac depuis quelque temps, qu’en pensez-vous ?

Il y a certainement un effet intéressant, surtout dans les sports de sprint et de résistance. Cependant, il y a peut-être des effets collatéraux indésirables.

Etes-vous stricte et avez-vous des règles alimentaires incontournables ?

Je suis plutôt prudente de nature et contre tout ce qui est excessif. Je n’essaye pas de changer mes habitudes, car je crois qu’il est impossible de s’en défaire. De toute façon je ne fais pas de grosses erreurs comme sauter un repas, par exemple. Les privations sont pour moi synonyme de bagne, la privation conduit à la frustration, il y a alors le risque d’un effet "Yo-Yo”.

Vous qui apportez grand soin à votre alimentation, les 0GM vous font réagir ?

Je m’aligne sur les idées de José Bové : les 0GM peuvent bouleverser le monde agricole, et économique.
Je consomme "bio”, ce qui offre des garanties plus saines.
Ces problèmes me concernent d’autant plus, que nous sommes trompés sur la qualité des produits et que, malgré tout, des OGM on en mange depuis longtemps. Cependant aujourd’hui, on a les moyens de faire pression.

                                                                        Jean-Jacques Seymour (03/08)

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