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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Jeanine Maurice-Bellay

Jeanine Maurice Bellay


Déjà conseillère régionale, Jeanine Maurice-Bellay est candidate dans sa ville et son canton de Neuilly-sur-Marne. Exclue du parti socialiste, elle n’en affiche pas moins ses convictions de gauche et elle incarne une nouvelle génération qui refuse de s’en laisser conter.

De l‘audace, encore de l’audace, est-ce bien cela qui vous caractérise ?

Oui ! Plus que tout et plus que jamais Je l’ai prouvé en mai dernier, lors des élections législatives, où j’ai présenté une candidature de "dissidence". J’ai osé dénoncer les non-dits et le système de cooptation qui existe au sein du parti socialiste. Cela m’a valu d’en être exclue.
Je n’en reste pas moins porteuse des valeurs de gauche. Au contraire, je les brandis haut et fort à nouveau pour les élections municipales  et cantonales des 9 et 16 mars 2008.
L’audace que je veux exprimer ici n’est pas un caprice !  Il s’agit de renouveler la classe politique. Je souhaite quelle soit à l’image de la société du XXIe  siècle.

Compte tenu de votre situation avec le PS, votre candidature s’inscrit-elle dans un défi ?

Une élection est toujours un défi ! Celui de provoquer le changement là où les choses ne fonctionnent pas. C’est un défi à relever non seulement parce que les problèmes à régler sont nombreux mais aussi parce que, pour y parvenir, il faut obtenir la confiance des habitants.
Ma situation avec le PS est claire. J’ai été exclue pour avoir demandé qu’on respecte l’ensemble des militants. Mes convictions n’ont pas changé pour autant Je me suis toujours bat tue pour les idéaux de gauche. Ce combat continue aujourd’hui.

Vous avez un long parcours de militante associative et socialiste, maintenez aujourd’hui encore votre credo qui est de renouveler la classe politique en termes de génération mais aussi de classe sociale ?

Tout à fait, mon objectif reste le même faire de la classe politique une véritable représentation de la société, dans sa diversité. Etre représenté par des conseillers municipaux et généraux d’âge, d’origine sociale et de sexe différents est une chance. La diversité est une richesse ! Hélas, on ne connaît que peu son potentiel faute de ne jamais l’avoir exploité.
Je garde l’intime conviction que les meilleurs experts pour résoudre les problèmes sont ceux qui les rencontrent au quotidien. Ils connaissent mieux que quiconque l’urgence, et leur témoignage et leur apport n’en sont que plus sincères.

Quel est le sens de votre combat ?  Est-il celui du décalage existant entre le terrain et les prises de décisions ?

Un tel décalage existe effectivement. Toutefois, il faut éviter les raccourcis et ne pas oublier qu’il y a le temps de la concertation, de la décision et de l’action. Le décalage pour lequel je me bats et avec lequel je veux en finir, c’est celui de l’absence  de lien entre les citoyens et leurs élus. Le rôle d’un élu, c’est d’être disponible, accessible et présent au quotidien sur le terrain.
Pour cette raison, je m’indigne face aux cumuls de mandats. Si je suis élue au Conseil général, je démissionnerai de mon mandat à la région. J’ai à coeur de me consacrer entièrement au travail de terrain, en contact direct avec la population. Conseillère régionale depuis 2004 je suis élue pour représenter les habitants d’un territoire : l’île de  France. Je m’efforce d’être présente aux quatre coins de la région à chaque fois que c’est nécessaire.

Partout les rétrogrades sont à l’oeuvre. En avez- vous été la victime ?

Mon exclusion du parti en est une preuve. En me présentant contre un socialiste, je savais à quoi m’attendre. Je ne suis donc pas victime en ce sens. Je n’ai pas non plus bénéficié de ce soutien si cher au rétablissement de la victime. Ma blessure, en revanche, est celle d’une victime. J’ai donné énormément au parti socialiste pendant seize ans. Mon plus gros regret reste de ne pas avoir eu de réponse face à  mes revendications politiques de prise en compte de la diversité de la population.

Femme libre, volontaire, courageuse, audacieuse, disponible... dans quoi vous reconnaissez- vous ?

Un subtil mélange de tout cela, toute modestie gardée. C’est cela aussi la diversité. Elle ne se trouve pas que dans les origines, c’est aussi une façon d’appréhender les choses. Du courage et de l’audace, il en faut pour réussir à convaincre le plus grand nombre de tout le bon sens de notre démarche

Est-ce l’accueil que vous réserve la population qui vous donne la force de continuer ?

C’est fondamental pour moi. Je vis et je me nourris du contact avec les autres. C’est mon pain quotidien. Ce sont eux qui me donnent ce courage d’aller toujours plus de l’avant

Quelles sont vos priorités dans les combats à venir ?

Ma priorité est la victoire aux élections municipales et cantonales des 9 et 16 mars 2008. Je veux, dans ma diversité, représenter et porter la voix de l’ensemble des habitants de la ville et du canton de Neuilly-sur-marne. Je veux pour ma ville, mon canton, une meilleure écoute des citoyens, des rapports plus simples avec eux, un respect garanti pour chacun, une plus grande justice sociale, un territoire solidaire et une population soudée.

                                                                    Jean-Jacques Seymour (02/08)

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