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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Mari-Olga Gros-Désir

Marie Olga Gros Désir


Peu favorable à l’école dans sa conception actuelle, Marie-Olga Gros-Désir quitte le circuit scolaire classique après la quatrième. Aujourd’hui titulaire du diplôme national supérieur d’expression plastique et d’un DEA de langues et cultures régionales, elle exerce la profession... d’enseignante. Marie-Olga Gros- Désir revient sur son parcours pour le moins tumultueux.

Comment êtes-vous passée du ras-le-bol à la raison ?

Comme tous les jeunes, j’ai eu ma période de forte rébellion. L’école ne me paraissait pas répondre à mes besoins. Je voulais quelque chose de plus concret
J’ai voulu apprendre un métier mais je n’avais que quatorze ans, aussi j’ai du passer par le pré- apprentissage. A l’âge de seize ans, je suis entrée au CFA de Rivière-Salée pour y apprendre la couture. J’ai passé mon CAP. C’est là que j’ai appris à aimer l’école. J’y ai tellement pris goût que j’ai demandé à suivre des tests psychotechniques pou r retourner dans le système éducatif classique. Au lycée professionnel du Lorrain, j’ai passé mon BEP puis mon Bac pro. De là, j’ai fini par intégrer l’Ecole régionale d’Arts visuels (IRAV). En 3ème année, j’ai réussi le diplôme national d’Arts plastiques avec mention.

Et puis vous vous êtes mise à enseigner ?

Comme vacataire, puis comme contractuelle.

Pourquoi avoir choisi "Langue et Culture régionales” ?

Tout simplement parce que j’avais repris goût à l’école ! J’ai validé des acquis pour pouvoir entrer en DEA.

Quel était le thème de votre mémoire ?

"La question de l’installation". J’ai travaillé à partir des oeuvres de Christian Bertin et Norville Guirouard-Aizé. J’ai pu constater que tous deux utilisaient beaucoup le coutelas dans leurs oeuvres plastiques. J’ai donc mené mon enquête pour savoir pourquoi. Il se trouve que c’est quelque chose de profondément ancré dans notre culture que de détourner les objets de leur destination première, de se les approprier et leur donner ainsi une nouvelle vie, une nouvelle fonction  plus ou moins symbolique.

Qu’enseignez-vous à l’heure actuelle ?

J’enseigne l’artisanat et les métiers d’art avec l’option ‘Communication graphique’. Cela concerne les logos, les affiches, et la maîtrise du matériel informatique. D’habitude, j’enseigne les arts appliqués. C’est à peu près comme les arts plastiques classiques mais appliqués à divers métiers spécifiques : la couture, l’ébénisterie, la mécanique...

Quels sont les débouchés pour la Martinique ?

Ils ne font que commencer à arriver ! Il ne faut pas oublier que nous sommes à l’ère de l’image, de la communication visuelle avec Internet, la télé, etc.
Il y a un travail à faire au niveau de l’éducation des jeunes pour qu’ils puissent proposer des choses agréables à voir.

                                                                                        Joël Sandot(02/08)

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