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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Vanina Nattes

Vanina Nattes


La jeune Martiniquaise travaille principalement comme mannequin en free lance. Dans l’avenir, elle se voit bien conseillère en image et imagine déjà lancer une agence de mannequins d’un nouveau type.

Vous êtes une jeune mannequin qui évolue positivement sur la scène européenne. Qu’est- ce qui vous a poussée à faire des défilés ?

J’ai été abordée au lycée par une femme qui avait un ami styliste. Je suis partie faire des essayages peu après, en vue de mon premier défilé, j’avais 17 ans. Depuis, c’est devenu une passion.

Parlez-nous de vos parcours.

De ma Martinique natale, où j’ai enchaîné défilés et séances photos, je suis arrivée à Toulouse, pour poursuivre mes études de commerce international. Je me suis inscrite dans une agence, mais dans une petite ville comme Toulouse c’est très difficile d’évoluer dans ce milieu. Je travaille maintenant principalement en free lance, pour des présentations de collections de créateurs, des shows coiffure et des photos.

Avec quel styliste préférez-vous travailler ? Et à quel événement de mode marquant avez-vous participé ?

Dire que je préfère travailler avec un styliste en particulier m’est impossible. Le travail de chacun est tellement différent, et les caractères tout autant.
J’ai participé à de nombreux défilés, posé pour des magazines, et récemment défilé à Cannes, pour un show entièrement présenté par des mannequins noires et métisses avec Coiffure du monde.

Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées dans ce métier ?

L’une des plus grandes difficultés à surmonter est sans doute la couleur de ma peau. Je n’irais pas jusqu’à dire que c’est un handicap, mais trop souvent je me suis entendu dire «"Vous ne correspondez pas à la demande de nos clients.” Apparemment, le type européen est plus vendeur.

Avez-vous l’impression qu’on cherche à exploiter votre image ?

Non. Absolument pas. Un cachet est proposé pour chaque prestation, libre à moi d’accepter au de refuser.

Y a t il une vraie rivalité dans votre métier ?

Oui. Car c’est une activité à dominante féminine, et c’est bien connu, les femmes entre elles ne se font pas de cadeaux. Mais il faut savoir prendre de la distance par rapport à tout cela et ne pas jouer ce jeu.

Combien de demandes de mariage recevez vous par jour ? On sait que les jolies jeunes femmes mannequins sont toujours très courtisées...

(Rires) Oui, très courtisées, mais les demandes en mariage ne pleuvent pas. Heureusement!

Comment faites vous pour rester en forme ?

Il n’y pas de secret. Beaucoup de sport, une bonne hygiène alimentaire, et un budget affolant. Et oui, ça coûte cher de rester belle !

A part rencontrer des gens, quels sont les avantages de votre job ?

Des revenus non négligeables, des voyages tous frais payés, et je vais chez le coiffeur aussi souvent que j’en ai envie, sans rien débourser.

Quels sont vos plans futurs ?

Une couverture d’AMINA, pourquoi pas ? Plus sérieusement, j’aimerais mettre tout ce que j’ai appris dans mon activité de mannequin au service d’autres femmes. En deux mots, me lancer dans le conseil en image. Et puis, d’ici quelques années, je souhaite ouvrir une agence de mannequins différente des autres dans son concept.

                                                                   Jean-Jacques Seymour (10/07)

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