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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Judikaëlle Ornem

Judikaelle Ornem


Elle a depuis toujours le virus de la coiffure. Et a su très tôt qu’elle exercerait le métier. Judikaëlle Ornem, 30 ans, originaire de Sainte Marie, est aujourd’hui responsable d’un salon à Montreuil parce qu’elle a les connaissances requises, qu’elle est compétente et motivée. Même si elle sait qu’elle doit tous les jours se remettre en question.

 Vous avez le virus de la coiffure. 

J’ai effectivement le virus de la coiffure, un métier exigeant car il faut être patient, à l’écoute de ses clients et de ses employés, être un bon gestionnaire, mais surtout être motivée et vouloir toujours aller de l’avant.
Celui qui veut devenir responsable d’un salon doit toujours viser le top, et être capable de se remettre chaque jour en question.

Quels ont été vos parcours scolaire et professionnel avant de vous lancer ?

J’ai un CAP de coiffure obtenu au CFA de Rivière Salée et un brevet professionnel de la Chambre de Métiers de Rivière Salée. La formation est dure entre la pratique et les cours, mais comme pour le reste, tout est une question de motivation.

Avez-vous suivi des stages de formation ?

J’ai effectué plusieurs formations et stages complémentaires en Martinique et en Métropole, entre autres chez Cosmédis, Dudleys, l’Oréal. Ce qui m’a réellement formé, c’est ma période d’apprentissage. J’ai l’avantage de m’être directement orientée vers la coiffure en sortant du lycée.

Quelles sont, selon vous, les qualités indispensables d’un responsable de salon ?

Un responsable de salon doit être à la fois souple et rigide avec son équipe, être à l’écoute de son entourage, ouvert d’esprit et rigoureux. Maïs il ne faut pas occulter le contact avec la clientèle ni la propreté du salon qui font aussi partie du travail.

Est-ce un métier facile où persévérance et  volonté sont nécessaires ?

Pour les passionnés, cela peut être un métier facile, mais néanmoins, il y a quand même des difficultés dans ce secteur, d’où la nécessité d’être volontaire et conquérant.
Plusieurs éléments sont en jeu. Le savoir taire technique, la qualité de l’accueil et la compréhension du souhait de la cliente. Il y a une part de psychologie importante que nous essayons de transmettre.

D’où vous vient votre passion pour la coiffure ?  A-t-il été facile pour vous de vous faire une place dans le milieu à Paris ?

Cette passion me vient de ma mère, et surtout de ma tante qui elle- même possède un salon à Paris. Me faire une place à Paris ne m’a pas paru nécessaire, c’est pourquoi j’ai décidé de m’installer en région parisienne.
 
Qu’est ce qui fait l’originalité de votre salon ?

C’est mon travail, ma technique contemporaine et mon savoir faire acquis en Martinique. Et puis je privilégie l’accueil.
Quand on perd une cliente, ce sont douze visites sur l’année qui disparaissent. Il est évident qu’un mauvais accueil a des conséquences qui ne sont pas neutres.
Mon salon fonctionne comme une pièce de théâtre. Je dois être à la hauteur du levé au tombé de rideau. Et toute l’équipe doit participer au succès de chaque journée.

Quels conseils de pro donneriez-vous aux femmes noires, tous physiques confondus, désireuses de se mettre davantage en valeur ?

Déjà, de faire confiance aux coiffeurs qui connaissent leur métier, de ne pas avoir peur des nouvelles tendances, et surtout de venir chez Judith Coiffure à Montreuil.

Il y a de plus en plus d’accessoires et d’artifices pour mettre la coiffure de la femme en valeur. Les utilisez-vous ? Peut-on s’en passer ?

Oui, je les utilise afin de donner une touche d’originalité et de fraîcheur à mes coiffures. Bien évidemment, on peut s’en passer. Aujourd’hui on note un grand changement dans l’approche qu’ont les femmes pour exprimer leur féminité les faux ongles, les lentilles, la pédicure et la manucure, les soins du visage. Tous Les domaines de la beauté sont traités de manière experte et professionnelle.

Un dernier conseil utile :

Le choix du maître d’apprentissage est essentiel pour la formation. Enfin, comme dans toute profession, la motivation constitue un sérieux atout.


                                                                      Jean-Jacques Seymour (08/07)

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