Planet Antilles

   Accueil        
 
Partenaires

Accueil
Mardi 27 Juin
Saint Fernand
Les îles à découvrir
La Guadeloupe
La Martinique
Les Saintes
Marie-Galante
Désirade
Saint-Martin
Saint-Barthélémy
La Barbade
La République Dominicaine
La Réunion
Planet gastronomie
Recettes
Planet services
Annonces
Envoyez vos cartes
Galerie photos
Horoscope
Trafic routier en Ile de France
Météo
Contact & gestion
Qui sommes nous ?
Publicité sur le site
Nous écrire
Mentions légales
Rejoignez-nous
Problème sur le site

Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Valérie Sainte-Rose

Valérie Sainte-Rose


Fille de militaire, Valérie a toujours été attirée par l’uniforme. Adolescente, elle est cheftaine scoute. Maréchal des logis, chef à la gendarmerie nationale, elle est actuellement adjointe au chef du centre d’information et de recrutement situé à La Galleria au Lamentin.

Quelle est la fonction du centre d’information et de recrutement ?

Principalement d’informer sur les métiers de la gendarmerie. Ils sont plus nombreux qu’on ne l’imagine. La gendarmerie compte actuellement plus de 100 000 hommes. C’est l’une des plus anciennes institutions françaises. Elle est la "fille" de la maréchaussée de France qui est devenue "gendarmerie nationale" en 1791. Quant aux métiers qu’elle offre aux jeunes, ils sont beaucoup plus divers qu’on ne le croit. Les corps de soutien technique et administratif pour commencer s’adressent à des jeunes des deux sexes, de 17 à 28 ans, titulaires d’un diplôme professionnel avec ou sans expérience. Il faut reconnaître que c’est un avantage appréciable lorsqu’on sait que le manque d’expérience professionnelle constitue souvent un frein à l’embauche.
Ils peuvent intégrer les services de l’administration et la gestion du personnel, la gestion logistique et financière, la restauration collective, l‘armurerie et la pyrotechnie, l’imprimerie ou encore l’infirmerie. Cela fait déjà un éventail assez large.
Entre 18 et 26 ans, ils peuvent devenir gendarmes adjoints en souscrivant un contrat d’un an renouvelable quatre fois. Leur formation est assurée à l’Ecole des Sous Officiers de la Gendarmerie Nationale qui se trouve à Melun durant trois ans. A la suite de cela, il leur reste encore la possibilité de faire carrière comme sous-officier de la gendarmerie.

A la Martinique, beaucoup de jeunes s’engagent ?

Dans notre île, le chômage est une préoccupation majeure. C’est vrai que, attirés par la possibilité de gagner leur vie, ils sont nombreux à passer les tests de sélection mais il ne faut pas qu’ils se fassent d’illusions. Les tests ne sont pas qu’une simple formalité, il faut les préparer sérieusement car les candidats sont nombreux. S’ils se donnaient cette peine, s’ils faisaient les efforts nécessaires, il y en aurait sans doute davantage de reçus.

Parmi les jeunes recrues, y a-t-il beaucoup de femmes ?

Il y en a encore relativement peu.
Ce n’est peut-être pas encore entré dans les moeurs. Il est vrai que ce n’est que depuis 1983 que les filles ont accès à la gendarmerie.

Vous-même qu’est-ce qui vous a motivée ?

Mon père était militaire aussi je l’ai toujours connu portant l’uniforme. Moi, enfant j’en rêvais. C’est vrai que la discipline qui règne dans ces métiers là m’attire beaucoup.

                                                                                        Joël Sandot (06/07)

            retour


Newsletter
 S'inscrire à la newsletter >>

 

Plan du site
Copyright © 2004 Planetantilles.com tous droits réservé
Création :Torop.net - Site mis à jour avec wsb.torop.net