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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Annick Vaudran

Annick Vaudran


Originaire du Nord de la Martinique, quoique née à Fort-de-France, Annick Vaudran est d’abord couturière quand elle décide de se rapprocher de sa région. A Saint-Pierre sur la place du Musée, elle tient une échoppe où elle propose des produits à vocation touristique principalement.

Mystique, votre appel vers Saint- Pierre ?

On pourrait dire çà comme çà ! En fait, je travaillais à l’époque comme couturière à Fort-de-France lorsque j’ai fait un rêve. Je me voyais tenant un stand de produits touristiques dans la ville natale de mon père, Saint-Pierre.
En tant que couturière, je me sentais un peu esclave du goût de la clientèle. De plus, les nombreuses ardoises ne me motivaient pas à poursuivre. J’ai donc accueilli ce rêve comme un souffle nouveau, une nouvelle orientation. Cependant, j’ai continué dans ma branche d’origine jusqu’au jour où mon rêve m’a "relancée" Là, je me suis dit que cette fois, c’est bon et je me suis lancée!

Avez-vous regretté ?

Pas vraiment mais il ne faut pas croire que le stand soit tellement plus lucratif !
Il me permet de ne pas mourir de faim tout juste. Une fois tous les frais payés, il ne me reste pas grand-chose pour vivre mais enfin, je gagne ma vie dignement, c’est l’essentiel.

Quels produits vendez-vous ?

La vocation de mon stand est d’être un mini marché.
Il s’adresse davantage aux touristes, les croisiéristes surtout. Nous ne sommes que trois. L’un propose des jus de fruits frais maison, l’autre des casquettes et tee shirts et moi des souvenirs : verres, sacs en noix de coco.
Je vends aussi des poupées habillées en feuilles de bananiers réalisées par mes soins.

Cela demande beaucoup de travail ?

Evidemment, ce n’est pas comme dans une boutique située en un lieu donné. Chaque matin il faut tout installer et le soir, plier bagages.
Pour habiller les poupées, je dois d’abord trier les feuilles de bananier, les assouplir, les vernir puis habiller les poupées avec.

Quel  est le produit le plus vendu ?

La clientèle achète un peu de tout. La poupée en madras présente une certaine originalité. A cause de cela, elle ne se vend pas trop mal.

Quelle est la meilleure période ?

C’est bien sûr la haute saison touristique. A partir de novembre jusqu’à avril, on tourne à plein régime. Par contre le reste de l’année, c’est plutôt mort.

La vente sur stand, c’est un choix ?

Ca fait une bonne quinzaine d’années que je suis là, aussi je me suis habituée, J’aimerais bien continuer dans cette optique. Tenir une boutique me donnerait l’impression d’être enfermée et je serais mal à mon aise.
                                                                                   Joël Sandot  (06/07)

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