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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Karell Loza

Karell Loza


C ‘est sous le nom d’artiste d’Empresstika que Karell et son mari William Lozat surnommé Barby (rien a à voir avec une certaine poupée) s’expriment en matière d’artisanat d’art.

Au quartier Plateforme au Marigot ils créent des bijoux fantaisie de luxe, travaillent le bois, la calebasse ou le bambou.
C’est à la suite d’un grave accident de la circulation que l’occasion de travailler les colliers de perles s’est présentée. C’était en 2005. Le jeune couple s’est retrouvé temporairement handicapé. Leur fille était sur le point de naître. Hélas, elle ne vivra que quelques heures !

L’enfilage faisait partie de la thérapie visant à faire retrouver à Karell la faculté de fixer son attention.
Elle conçoit et réalise d’abord des bijoux fantaisie de luxe en cristal. Devant l’admiration de son mari, l’idée leur vient de les proposer au public. Très vite cela devient pour eux une passion, puis un moyen de gagner leur vie et par là même de se réinsérer socialement. A cela s’ajoute l’espoir de retrouver un jour le moral.
Commence alors un chemin de conversion qui les conduira à l’Eglise Orthodoxe Ethiopienne.
Quoique portant tous deux des locks, ils tiennent à se démarquer du mouvement Rasta. S’ils on beaucoup de respect pou r les adeptes de cette religion, ils n’y adhèrent pas.

Dans la nature, dans leur environnement, sur les plages ou dans la  forêt, ils recherchent la matière première des colliers. Les graines naturelles de perles de Zanzibar, d’oeil de boeuf ou de wa wa sont très rares. Mariées à des graines de réglisse naturel ou de job, ils deviendront des pièces épatantes et originales à la fois. Tout est laissé à l’imagination des artistes.

Barby, lui, travaille surtout les fibres naturelles ou le bois, le bambou, la calebasse ou la noix de coco pour réaliser des objets d’art, tandis que Karell contribue de son côté à la beauté de la femme. Le jeune couple expose ses oeuvres à plusieurs reprises.

Tournés tous deux vers l’Afrique, ils en apprécient aussi les textiles. Karell a d’ailleurs réalisé pour elle et son mari de beaux habits en tissu éthiopien.

Elle se défend cependant d’être styliste ou couturière puisque qu’elle ne travaille que pour sa famille. Autodidacte, elle avoue humblement n’avoir jamais fait d’école de couture.
Par ailleurs, toujours par amour pour le continent noir, ils utilisent les pagnes pour décorer les murs des salles d’exposition. Cela crée une ambiance qui s’harmonise parfaitement avec les produits qu’ils proposent.

Le projet qui leur tient le plus à c½ur : créer un lieu de culte de l’Eglise Orthodoxe Ethiopienne. Avec quelques amis ils se réunissent parfois. Cependant faute d’avoir trouvé les fonds nécessaires, ils n’ont pas encore pu acquérir un terrain pour y faire édifier un bâtiment où ils pourraient célébrer ensemble.

Leur évêque, basé à Trinidad les aide pour l’instant à construire et à consolider les bases de cette église.

                                                                                       Joël Sandot  (06/07)

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