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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Marie-Michèle Moreau

Marie-Michèle Moreau


Responsable de l’antenne de la Martinique au Conservatoire de l’ Espace Littoral et des rivages Lacustes depuis 1999, Marie Michèle Moreau nous fait part des grands projets de cet établissement.
Le site du Rocher du Diamant connaît une grande innovation technologique qui devrait intéresser de nombreux étudiants, chercheurs et passionnés.


Qu’est-ce que le Conservatoire du Littoral ?

C’est un établissement public, créé en 1975, sous tutelle du ministère de l’Ecologie et du Développement durable. Ses principales missions sont l’acquisition de grands espaces littoraux avec leurs aménagements et l’ouverture au public, ainsi que la communication autour de ses actions.

Que dire de votre grand projet ?

A l’heure actuelle ce n’est plus un projet puisqu’il a déjà été mis en place au Diamant et inauguré en même temps que le nouveau musée en janvier 2007.
Dans le cadre de la valorisation du rocher du Diamant où nichent plusieurs espèces d’oiseaux migrateurs, un système de caméras vidéo e été installé. Des écrans retransmettent les images à l’intérieur du tout nouvel espace muséographique Bernard David situé en plein bourg du Diamant.
Ainsi tous les chercheurs, étudiants ou tout ornithologue passionné pourra assister en direct à la nidification des oiseaux.

Le coût d’une telle opération ?

80 000 euros. Deux grandes entreprises privées ont participé à son financement. Il s’agit de la fondation Total et de la Sara (Société Anonyme de la Raffinerie Antillaise).
La mairie du Diamant participe sur le plan logistique et au niveau de l’animation. J’en profite pour les remercier ainsi que Mr Georges Tayalay, ornithologue qui a prêté son concours à titre bénévole pour la localisation des différentes espèces. Son travail a été très utile pour le choix des lieux d’installation des caméras.

C’est un travail important ?

En effet ! Il a fallu installer quatre caméras sur le sommet du rocher. C’est un endroit à la fois difficile d’accès et très étroit. Cela a nécessité des travaux acrobatiques et du matériel d’hélitreuillage.  Cela a pu se faire grâce au concours de l’Armée. Je les remercie chaleureusement…

Combien d’espèces d’oiseaux sont concernées ?

Treize. La période concernée se situe en principe entre avril et mai. Cependant dès le mois de janvier les premiers oiseaux commencent à venir doucement.

Comment voyez-vous le Martiniquais par rapport à son environnement ?

Je crois que, à force de communiquer depuis de très nombreuses années, le Martiniquais prend de plus en plus conscience de la nécessité de préserver la nature qui l’environne.
Je sens le public réactif surtout dans la préservation de l’espace littoral.
Je sens aussi ce besoin de liberté, cet engouement à rechercher de grands espaces vierges. Il ne faut cependant pas se faire d’illusions, beaucoup reste encore à faire pour limiter l‘urbanisation de ces espaces.

                                                                                      Joël Sandot (05/07)

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