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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Lydia Jean

Lydia Jean


Lydia Jean, mère de deux garçons âgés de 27 et 24 ans est une jeune retraitée de l’Assistance Publique. Passionnée de peinture, cette artiste peintre est très attentive à la vie de la cité, et se passionne pour la politique. Elle est présidente de l’association Bitasyon-Lyannaj-Kréyol de Villiers-Le-Bel. Elle a participé au tournage du film “L’avenir est ailleurs” de Antoine Léonard Maestrati.

Comment avez-vous été choisie ?

C’est grâce à un ami, président d’une association à Sarcelles, qui avait été contacté par le réalisateur. Il a fait appel aux membres de son réseau, auquel j’appartiens. Michel Reinette, co-scénariste ; Aimé Césaire, homme politique écrivain et poète Pierre Aliker, premier adjoint à la mairie de Fort de France, Henri Bangou maire de Pointe-à-Pitre, Lilian Thuram, champion du monde de football et Daniel Boukman, écrivain ont collaboré à ce film.

Est-ce votre premier film ?

C’est mon premier film.

Qu’est-ce que le BUMIDOM ?

Le Bumidom est le bureau pour le développement des migrations dans les départements d’Outre mer. Cette migration a permis à certain d’entre nous de faire leur vie en France.

Quel regard posent les Antillais sur le Bumidom ?

Les générations des enfants d’immigrés ignorent pourquoi et comment leurs parents ou grands parents ont quitté leur terre natale. Comme toute histoire, ces événements restent cachés dans les mémoires. S’ils connaissent les dates de l’histoire de France enseignée à l’école, leur histoire à eux n’existe pas vraiment.

Quelles ont été les difficultés pour jouer votre rôle ?

Il n’y a pas vraiment eu de difficultés car pour participer à ce film, il fallait être soi-même.

Quelle vision avez-vous des Noires à Paris ?

Aucune vision particulière, sachant que je défends pleinement ma négritude.

Quel est votre voeu le plus cher pour les Antilles ?

Mon désir le plus cher serait que la France reconnaisse et respecte les Antilles et les Antillais qui la composent.

Quel message voulez- vous véhiculer à travers ce film ?

Un message de fierté et d’identité car nous devons être fiers de ce que nous sommes.

Avez-vous des critiques à faire sur la situation des Antillais en France ?

En tant que présidente d’association, nous devons travailler tous ensemble pour faire avancer notre situation. Nous voulons être reconnus et nous battons au quotidien pour la reconnaissance des victimes de l’esclavage.

Quels sont vos projets ?

Mes projets sont nombreux. Chut!!!

Avez-vous un message pour nos lectrices d’Amina ?

Il faudrait quelles soient nombreuses. Quelles aillent voir ce film. 

                                                                                Soumaya Doukali(03/07)

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