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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Deborah Daybee

Deborah Daybee


Réservée, calme, passionnée, créative, active, Deborah Daybee, femme entière et altruiste est une créatrice de show. Danseuse télé depuis maintenant onze ans, elle a fait ses débuts avec Philippe Lavil et Hermés House Band. Elle a participé  à la Star Academy, travaillé avec Kasav, et commencé à chorégraphier chez M6, pour les artistes Organiz et Samsha, puis chez Universal pour Vibe. Un palmarès qui n’a fini de se construire.

Comment tout a commencé pour vous ? La danse est-elle entrée naturellement dans votre  vie ? Quand avez-vous fait votre premier spectacle ?

La danse est entrée tout naturellement dans ma vie, j’ai été bercée toute mon enfance par de la très bonne musique, grâce à mon père. J’ai toujours eu la danse et la musique dans la peau. J’ai longtemps dansé de moi-même devant le miroir de ma chambre ou devant la télévision.
J’ai dû faire mon premier spectacle lors d’un séjour en colonie de vacances, vers l‘âge de huit ans.
J’ai fait partie de différents groupes de danse hip-hop, vers l’âge de quinze ans. C’est là où j’ai commencé à m’entraîner avec d’autres personnes. J’ai participé à des concours de danse et festivals et galas en France et à l’étranger.

Qu’avez-vous donc fait pour apprendre à danser et devenir professionnelle ?

Je n’ai rien fait de particulier pour apprendre à danser, c’est inné chez moi. Je calquais tout ce que je voyais à la Tv ou en discothèque. Je me suis auto-formée devant le miroir ou juste l’ombre de ma silhouette suffisait pour m’entraîner.
J’ai été recommandée par des danseuses professionnelles auprès de différents chorégraphes. J’ai participé à plusieurs auditions. C’est ainsi que j’ai infiltré le milieu.
C’est en effectuant mes premiers shows Tv avec Philippe Lavil en 1996 que je suis entrée dans le monde professionnel. Ensuite tout s’est enchaîné, de fil en aiguille...

La danse, ce n’est pas qu’une affaire de stars. Vous êtes à l’aise dans de nombreux styles de danse, lequel préférez-vous pratiquer ? Et la pluridisciplinarité que vous affichez est-elle fréquente ?

J’adore varier les styles et me mouvoir sur plusieurs genres musicaux. C’est difficile de dire quel style je préfère, c’est selon mes humeurs. Mais bon, j’ai débuté par le hip-hop en 1990, aussi j’ai une préférence pour la Hype.
En fait, j’aime danser librement commandée par mes émotions et inspiration que la musique m’apporte.
La pluridisciplinarité se présente assez souvent effectivement, je suis une danseuse freelance, ce qui signifie que j’effectue des shows pour une multitude d’employeurs.
Je peux, par exemple, avoir à faire un gala brésilien aujourd’hui et un clip pour un artiste de variétés le lendemain...

A vos yeux quels sont les aspects positifs et négatifs de votre métier ?

Pour ce qui est des aspects positifs du métier de danseur, on vit des moments inoubliables sur scène et en dehors évidemment. On voyage énormément, on est logé, nourri, tous frais payés. On rencontre des gens différents et importants médiatiquement, on ressent de l’adrénaline avant chaque entrée sur scène, on est sollicité, on interprète des rôles différents avec des costumes, on se fait maquiller et coiffer. Toutes ces expériences forgent le caractère et la personnalité. On vit la vie à pleines dents. Entre les temps libres et l’argent bien gagné.
Ce qu’un travailleur touche en un mois, il nous arrive de l’obtenir en une semaine. C’est courant, ce n’est pas le même temps de travail non plus.
Et puis surtout, on a l’occasion de se dépenser aussi bien physiquement que moralement au point de vue de la créativité et de l’expression corporelle. On s’entretient physiquement naturellement aussi...
Pour ce qui est des points négatifs : On peut être entouré de gens superficiels, arrivistes, envieux, prétentieux.
On est souvent obligé d’attendre, comme par exemple, avant un passage sur un plateau Tv. L’attente peut durer du matin jusqu’au soir, pour cinq minutes de scène. Les conditions de travail sont assez variables selon les circonstances et les employeurs. Il y a ceux qui considèrent correctement les danseurs et ceux qui n’en ont rien à faire et ne jure que par l’artiste, ou ta notoriété. Il peut y avoir des problèmes de reconnaissance et de considération, ou un manque de respect mutuel entre les gens.

Avez-vous connu des désillusions ?

Pas vraiment. Rien qui ne me vienne à l’esprit en tout cas, je  me suis toujours plus ou moins  isolée. Je suis assez réservée, ce qui me permet de me protéger. Et puis en prenant du recul, on garde la tête sur les épaules. Je n’ai jamais vraiment eu de soucis pour trouver du travail. J’ai un peu tout fait et dansé avec toutes sortes d’artistes.

Pouvez-vous nous dire ce dont vous êtes le plus fière dans votre carrière ?

C’est d’avoir pu être chorégraphe et danseuse en même temps, avoir eu l’occasion d’exposer ma créativité artistique sans prendre de cours de danse, et d’avoir monté des shows entiers, pour des clips des galas et des concerts.
Je suis fière de tout ce que j’ai accompli en tant que danseuse.

Quel est votre pire souvenir de scène ?

Mon pire souvenir de scène, c’est d’avoir eu un problème avec un costume et de n’avoir pas pu revenir sur scène au moment prévu. Il m’est aussi arrivé de danser avec un costume qui se détachait et d’être obligée de le tenir en gardant le sourire tout en dansant.

Chaque danseur ou danseuse a des points faibles et des points forts. Quels sont les vôtres ?

Au niveau des points faibles, en ce qui me concerne, je dirai que je ne m’entraîne jamais assez. Je pourrais développer beaucoup plus  mes capacités en prenant des cours pour perfectionner ce que j’ai déjà acquis
Mes défauts: mon côté marginal, mon insociabilité. Il me faut un temps d’adaptation avec les gens que je rencontre pour la première fois, je suis d’une timidité camouflée.
Quant à mes points forts, ce sont ma rapidité à apprendre une chorégraphie, une facilité à reproduire des styles ou des mouvements. Ma mémoire visuelle, mon analyse musicale (j’ai été dix ans au conservatoire, je joue du piano), ma reconnaissance auditive. Sans oublier mon énergie et ma corpulence athlétique.

Quelques artistes pour lesquels vous avez travaillé…

Organiz, Hermes House Band, Philippe Lavil, Kassav, Wallen, Laam, Matt Houston, Maria Carey, Star Academy 1et2, Tragédie, Jalane, Wes, Nichols, Billy Crawford, Larusso, Vibe…

Avez-vous un danseur favori ? Un chorégraphe qui vous inspire ?

Oui c’est Storm, un danseur, chorégraphe et réalisateur de spectacles.
A part cela... mes danseurs favoris sont ceux que je choisis pour danser sur mes projets d’artistes. J’apprécie le ou la chorégraphe de Missy Elliot. C’est tout à fait mon style, l’énergie est terrible. Ce que font les Américains en terme de chorégraphies, de shows et de style dans le domaine commercial est irréprochable. J’aime beaucoup.

Avez-vous le trac avant d’entrer en scène ?

Oui, de temps en temps. Mais avec la routine, cela nous arrive de moins en moins ou juste quelques secondes. Cela se mêle à de la bonne adrénaline, voire même de l’excitation avant de rentrer sur scène.

A part la danse qu’aimez-vous faire dans la vie ?

À part la danse, j’aime m’informer sur l’histoire en général, apprendre des langues étrangères. Je parle et comprends l’anglais, l’espagnol et l‘allemand un peu, je m’attaque au japonais et au brésilien maintenant. Jaime voyager, découvrir diverses cultures Je m’intéresse à l’ésotérisme. Je cuisine aussi, et regarde des DVD.

Si une bonne fée se penchait sur vous et vous proposait un autre talent, lequel choisiriez- vous ?

J’aimerais avoir un talent de cinéaste ou de réalisateur. J’ai toujours des idées de scénarios pour des films.

Vous avez un public plus nombreux chaque jour, avez-vous un mot pour toutes ces personnes qui s’intéressent à votre carrière ?

 Un conseil ne lâchez jamais vos rêves, et vivez les choses tant qu’il en est encore temps. Si vous voulez devenir danseuse, donnez-vous les moyens et contactez les bonnes personnes et soyez patients et travailleurs. Le mieux pour rentrer en contact avec les gens du circuit, c’est de participer à des auditions et castings, et prendre des cours dans différents styles. Car cela paie d’être polyvalents. Et de la modestie avant tout !  PEACE !!

                                                                         Jean-JacquesSeymour (03/07)

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