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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Aline Abomba

aline Abomba


Quand on rencontre des passionnés de mode éthique, celle-ci devient prétexte à une leçon de géopolitique, d’ethnologie, de biochimie.., mais surtout d’utopie enthousiasmante sur le fil qui relie le Nord au Sud et l’homme à la nature. La mode éthique est d’abord de la mode. Au coeur du commerce équitable, une jeune attaché de presse camerounaise de trente- quatre ans, Aline Abomba.

Rappelez-nous votre parcours ?

Après avoir commencé à travailler pour le bureau de presse du Who’s Next/Porte de Versailles, j’ai créé mon bureau de presse dans le deuxième à Paris. Je me suis occupée de marques comme Kulte, Dickies, Com 8, Sessun, Anjuna, Split et bien d’autres. Par la suite, j’ai opté pour le consulting et me suis occupée du lancement de la marque équitable Miséricordia. J’ai participé au lancement du Ethical Fashion show. Mes coups de coeur actuels sont Ikken, Nahui Ollin, homme de maïs...

Quelles sont les qualités requises pour exercer votre fonction ?

Il faut du dynamisme, la volonté d’aller vers les autres, d’apprendre et de transmettre. Aimer le monde dans sa diversité et pour sa beauté, avoir du charisme et faire preuve de diplomatie sont des atouts supplémentaires.

Avec quels médias travaillez-vous principalement ?

Tous, selon l’image les marques dont je m’occupe.

Avez-vous des conseils à donner aux étudiants qui aimeraient exercer votre fonction ?

Prendre le temps de se former, d’acquérir tous les outils de communication, de connaître son réseau, être curieux de tout, savoir patienter et intervenir au bon moment et croire à ce que l’on fait.

Quel type de communicante êtes-vous ?

Je suis très instinctive. Le rapport avec les créateurs est très important. C’est d’abord une rencontre, un coup de foudre. J’aime être éblouie par leur travail, cela me donne envie de parler d’eux. Prendre des risques ne me fait pas peur et en général, j’essaie d’aller jusqu ‘au bout de ma mission.

Vous travaillez beaucoup avec le commerce équitable. Qu’est-ce qui vous y a attirée ?

C’est l’alternative qu’il représente pour l’avenir de la société, pour son économie et bien sûr pour le respect des hommes et de l’environnement. Beaucoup de solutions restent à mettre en place pour équilibrer le système socio-économique mondial. Il faut s’y intéresser, réfléchir sur des échanges nord/sud, en accord avec nos réalités et évidemment savoir communiquer son savoir faire à un maximum de personnes.
Informer sur le développement durable, permettre des rencontres, favoriser les partenariats.

C’est l’enjeu humain qui  vous a séduite ?

J’ai voulu faire ce métier grâce à mon père, chef d’escale pour la compagnie aérienne nationale et à ma mère qui m’a sensibilisée au relationnel puisqu’elle travaillait à l’ambassade et à l’assemblée nationale. Evidemment, j’ai choisi un secteur moins conventionnel, mais non moins intéressant car lié à la culture. J’ai côtoyé des personnes très différentes qui avaient tous cette envie de transmettre leur culture, ce qui a dû m’inspirer. J’ai toujours voulu être dans la communication, aller à la rencontre du genre humain et suivre l’évolution des codes sociaux culturels. L’enjeu humain dans le commerce équitable, est la condition sine qua non pour créer des ponts économiques entre les pays, en comprenant leurs enjeux, leurs besoins, leurs cultures et être réellement en phase avec eux.

Selon vous s’engager dans ce développement durable est-ce une stratégie économiquement rentable au niveau concurrentiel mondial Ou une tendance ?

Non seulement ce n’est plus une tendance, mais une réalité de plus en plus incontournable pour l’agro-alimentaire, le textile, la cosmétique. Pour l’énergie par exemple, cela va apporter un équilibre économique, notamment pour les pays les moins industrialisés.

Votre journée type ?

9 h 30 - 10 h lecture du courrier, des mails — revue de presse — phoning — suivi du planning des actions en cours
1 h déjeuner/rendez-vous avec journalistes, créateurs, stylistes, artistes...
14h phoning — réponses aux demandes — shopping-rédaction de communiqués-rdv.
18 h : compte rendu journalier-planning rdv et actions en cours— mail.
Après 18 h : selon les évènements sortie expos, vernissages, présentations, soirée ...
                                                                    Jean-Jacques Seymour (01/07)

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