Planet Antilles

   Accueil        
 
Partenaires

Accueil
Vendredi 23 Juin
Sainte Audrey
Les îles à découvrir
La Guadeloupe
La Martinique
Les Saintes
Marie-Galante
Désirade
Saint-Martin
Saint-Barthélémy
La Barbade
La République Dominicaine
La Réunion
Planet gastronomie
Recettes
Planet services
Annonces
Envoyez vos cartes
Galerie photos
Horoscope
Trafic routier en Ile de France
Météo
Contact & gestion
Qui sommes nous ?
Publicité sur le site
Nous écrire
Mentions légales
Rejoignez-nous
Problème sur le site

Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Roselyne Quemin

Roselyne Quemin


Elle possède la magie du rythme, la grâce et le mystère, le sourire et la gentillesse qui oblige au respect. C’est la diva du saxophone alto et soprano. Après un court séjour à la Guadeloupe, Roselyne Quemin fait ses études à la Martinique d’où elle est originaire, pour ensuite poser ses valises en métropole, plus précisément Nanterre, à 28 ans.

Les instruments à vent ont la réputation d’être réservés   aux hommes à cause du souffle. Vous contredisez cette règle ? 

Oui, je la contredis, mais aujourd’hui avec l’expérience, je me rends compte qu’il faut avoir une technique. Et quand on a la bonne technique chacun peut en jouer à sa guise. Je soutiens qu’il suffit de travailler tous les jours et cela porte ses fruits. 

Jouer au saxophone, est-ce un héritage familial ou une vocation personnelle ?

J’arrive à la musique tout simplement. Un soir j’assiste à une répétition de fanfare avec une amie, et là, je découvre les instruments à vent. Lors de ces différentes répétitions, un des membres de la fanfare me propose de m’initier à la musique. J’apprends quelques notes ; quelques mois après, on me présente l’instrument sur lequel je dois travailler. Moi qui n’y connaissais pas grand-chose j’ai choisi le saxophone tout simplement parce que j’ai trouvé que c’était l’un des plus beaux ins truments à vent. Pour devenir saxophoniste, il faut travailler tous les jours, sans relâche.

Parlez-nous de votre entourage familial et de votre parcours musical...

Je suis la cinquième d’une famille de six enfants.
Mon entourage suit beaucoup ce que je fais. A mon grand regret, mes frères et soeurs ne jouent pas, mais j’ai pu transmettre ce virus que j’ai de la musique à quelques membres de ma famille notamment ma mère qui, aujourd’hui, joue de la trompette. Je suis née à Fort-de-France. Quelques années après, on est parti vivre en Guadeloupe. J’y ai passé trois ans, puis suis revenue en Martinique où j’ai débuté avec des amis musiciens. Je suis ensuite partie à Paris où je me suis inscrite au conservatoire. Cela a duré quelques années. J ‘ai obtenu un premier prix de conservatoire, ainsi que le Prix d’excellence. J’ai continué  à me perfectionner jusqu’à obtenir le deuxième prix “Léopold Bella”.
Depuis, j’ai fait de nombreux plateaux TV et ac compagné des groupes lors de concerts (La Perfecta, 3K Djôl de Jean-Philippe Marthely).
Maintenant, je vis à Nanterre dans une résidence réservée aux musiciens. Je n’ai aucune contrainte de travail, je me consacre entièrement à la musique et ne fais que cela.

Présentez-nous votre premier enregistrement…

Sur mon premier album, j’ai privilégié mes compositions : un boléro, "Fifi d’amour”, que j’ai dédié à mon fils ;  une mazurka, "Rosa”, et une haute taille que ai intitulée “Mademoiselle”. Ce sont des rythmes de la Caraïbe. Le disque a été bien perçu et passe souvent dans les média et sur les ondes.


                                                                                        Serge Lerus (09/06)

            retour


Newsletter
 S'inscrire à la newsletter >>

 

Plan du site
Copyright © 2004 Planetantilles.com tous droits réservé
Création :Torop.net - Site mis à jour avec wsb.torop.net