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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Sophie Allais

Sophie Allais


Elle a l’image d’une jeune femme bien sage, mais derrière ce visage se cache une redoutable pianiste pour qui jouer relève un peu de la paresse. Et pourtant...

Votre public ne connaît pas votre parcours de pianiste. Comment tout cela a-t-il commencé ?

Très jeune, j’ai commencé à écrire, et assez rapidement le piano s’est lié à cette forme d’expression pour aller dans ce qui allait devenir mon univers, une certaine mélancolie affirmée. Un mot brésilien l’exprime : saudage... (prononcé "saodagi”), le plaisir de ressentir de la tristesse.

Comment s’est révélé votre talent pour le piano? A quand remonte votre amour du piano ?

A 5 ans déjà je ressentais le besoin d’apprendre à jouer, et ce fut vraiment un plaisir qui ne m’a jamais quittée. J’avais des facilités, ce qui m’a permis d’en profiter pleinement jusqu’à aujourd’hui.

Quelle est votre option esthétique ?
Exprimer des sentiments universels et essentiels à l’homme aussi bien par la mélodie que par le texte, capables de dépasser le style musical, en l’occurrence "la chanson française”.

Vous êtes une pianiste de recherche ou de répertoire ?

Je suis la somme de tout ce que j’ai pu entendre auparavant, touchée par des mélodies il n’y a pas de techniques musicales particulières mais juste de l’intuition par rapport à des sons et des sens parfois inexpliqués, une envie de s’extraire du lieu où l’on est. Un besoin d’être ailleurs, de s’évader, d’être “intouchée”, d’avoir le choix d’être dans un monde réel et nébuleux…

J’imagine que vous avez démarré par le classique. Est-ce un style qui vous convient ou êtes-vous devenue une libertine du piano ?

Je ne suis pas issue du conservatoire, j’aime le classique comme toute autre forme musicale et elle m’a inspirée autant que le tango, le rock ou le blues... Je ne suis arrêtée par aucune forme musicale, je revendique une certaine liberté d’expression ; ainsi libertine du piano serait plus appropriée !

Avez-vous hésité entre plusieurs formes d’expression avant de vous lancer dans le piano ?

Je n’ai pas eu à y penser, le piano s’est imposé...

Le rôle de la musique dans votre vie est-il important ?

J’ai construit naturellement toute ma vie autour de la musique. C’est une de mes raisons de vivre.

Où en êtes-vous musicalement ?

Je viens de finir l’enregistrement de mon premier CD et je prépare une tournée dans la Caraïbe.

Y a-t-il des compatriotes qui vous ont inspirée ?

Je pense n’être inspirée par personne, bien que je sois une inconditionnelle de Serge Gainsbourg, qui est autant technique que créatif. Ceci étant, de Pierre Barouh jusqu’à Pauline Croze, j’ai toujours autant de plaisir à découvrir d’autres univers.

Quelles sont vos valeurs actuelles ?

Des valeurs universelles qui dépassent l’instant et l’identité, qui touchent à l’essentiel.

                                                                      Jean-Jacques Seymour (09/06)

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