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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Muriel Hurtis

Muriel Hurtis


La  championne Muriel  Hurtis fait ses adieux à la Seine-Saint-Denis (93) et s’enrubanne dans les foulards du Var (83), à la Seyne-sur-Mer. Pour elle, une nouvelle vie commence.
L’athlète Hurtis, devenue Mme Houairi, a décidé de se battre pour courir le dernier tour de piste encore plus vite que Mlle Hurtis. A 27 ans, Muriel maman d’un petit garçon, Lehyan, reste déterminée et se projette  en athlète incontournable pour les  jeux Olympiques de Pékin, en 2008.  Elle est toujours aussi populaire et reste parmi les meilleures de sa génération.

Comment avez-vous préparé ce retour à la compétition après l’arrivée de votre fils ?

Je me suis remise en question et mon bilan est satisfaisant. J’ai effectué mon entrée à Madrid où le chronomètre  m’a énormément déçue. Aujourd’hui, je pense que cela a  été une erreur de ma part d’avoir voulu courir d’entrée de jeu dans une course aussi forte avec les meilleures mondiales.
La course en elle-même m’a vraiment déstabilisée. J’ai été incapable de faire quoi que ce soit. Je me suis mal battue.

Quel objectif pour cette saison ?

Accrocher le bon wagon et améliorer mes chronos.

Pendant cette période sabbatique, comment avez-vous imaginé votre carrière ?

Après mon accouchement, j’ai repris mes entraînements j’avais beaucoup de kilos à perdre. Le plus gros du travail portait sur la perte de mes kilos superflus. Ça a duré plus de quatre mois. Après, je suis revenue sur la piste rechausser mes pointes. Je voulais revenir mais, assez rapidement, je me suis rendu compte que mes ambitions étaient trop hautes. J’allais trop vite. Les choses se font petit à petit et pas à la vitesse que je le souhaite. J’ai encore beaucoup de progrès è faire.

Qu’est-ce que l’arrivée de votre enfant a changé dans votre vie ? 

Cela a été une stabilité pour moi. Maintenant, la vie c’est quelque chose d’autre que le sport. J’ai mon petit garçon, Lehyan, qui est né le 21 mars 2005 et je suis mariée. J’ai une vie de famille. C’est un plus pour moi, une satisfaction et un réconfort. Mon fils m’apporte beaucoup de joies. C’est une autre vie, complètement différente mais j’en suis très satisfaite et comblée.

Cela change-t-il votre vision du monde ?

L’actualité politique et mondiale n’est pas ce qu’il a de mieux en ce moment. Nous sommes vraiment en période de crise, mais au niveau du monde sportif, ça va.

Pourquoi avez-vous quitté le 93 pour le Var ?

J’ai quitté la Seine-Saint-Denis pour rejoindre mon nouvel entraîneur, Jacques Piasenta, qui vit dans le sud de la France, du côté de Toulon. Pour cela, il a fallu que je parte m’exiler dans le Sud. Ça a été un grand bouleversement, pas évident, du jour au lendemain. Maintenant, j’y suis depuis un an et je commence à y avoir mes repères. Je m’y plais bien.

Comment arrivez-vous à gérer votre vie de jeune mère et de championne ?

C’était très difficile. Au début, je n’arrivais pas à gérer. Mon fils ne faisait pas ses nuits jusqu’à l’âge de quatorze mois et, la journée, il avait la pêche. Pour moi, ça n’a pas été facile. J’ai dû réorganiser ma vie pour vivre à son rythme. Aujourd’hui, à l’approche des compétitions, je le laisse un peu à mes parents. Dans le Sud, je n’ai pas de famille sur qui m’appuyer.

Regrettez-vous votre vie de jeune fille ?

Non, les regrets ne servent à rien. Il ne faut rien regretter. Il faut prendre échecs et déceptions comme une expérience pour bien rebondir. J’ai fondé une famille et j’ai un enfant. Je dois tout reprendre à zéro pour courir plus vite qu’avant, je retrouve du plaisir à courir. Je suis plus tranquille.
                                                                                   Alfred Jocksan (09/06)

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