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Portrait de Frantz FANON



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    Nom : Frantz Fanon
   
   Signe particulier :Psychiatre, combattantde la liberté,
    théoricien
de l'anticolonialisme 

 
Né Martiniquais, Frantz Fanon a vécu Algérien. Quand il s’éteint le 12 décembre 1961 aux Etats-Unis, ce combattant de la liberté, théoricien de l’anticolonialisme, laisse derrière lui des écrits qui influenceront de nombreux intellectuels du Tiers-Monde.

Combattant de la liberté
Né le 20 juillet 1925 à Fort-de-France, Fanon passe son enfance et la majeure partie de sa jeunesse en Martinique. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, alors que l’Europe se déchire entraînant dans son sillage ses colonies, il rejoint la résistance britannique à la Dominique, avant de s’engager dans les Forces françaises libres. Blessé en Allemagne, il est décoré à la fin de la guerre avant d’être démobilisé.

Une jeunesse humaniste
Après l’obtention de son baccalauréat en 1945, cet ancien « élève de Césaire » s’envole pour l’Hexagone et débarque à Lyon. Il poursuit des études médicales et décroche son diplôme de psychiatre.

Devenu psychiatre, en 1953, il exerce en Algérie à l’hôpital de Blida, dont il devient chef de service.
La réalité algérienne d’alors confirme les théories de Frantz Fanon sur les ravages laissés par la colonisation sur les peuples opprimés.

Son engagement algérien
Lorsqu’éclate l’insurrection du FLN, le 1er novembre 1954, son choix est déjà fait : il sera militant algérien. En secret, il soigne les combattants clandestins de la Wilaya IV.
En 1956, il démissionne de son poste à Blida. Un an plus tard, les autorités coloniales qui voient son activisme d’un très mauvais ½il l’expulsent.

Exils et engagements
Exilé, il se met à la disposition du FLN en Tunisie. Aux côtés de Ferhat Abbas, il collabore au service de presse du Gouvernement provisoire de la République algérienne (GPRA), avant de participer à la création du journal « El Moudjahid » pour lequel il rédige divers articles sur la libération nationale.
En 1960, alors que la guerre d’Algérie fait rage, il devient ambassadeur du GPRA au Ghana. Au cours de nombreux voyages, il organise le soutien des Etats nouvellement indépendants à la lutte algérienne.
Un an plus tard, la leucémie qui le ronge a raison de lui : il décède aux Etats-Unis, quelques mois avant l’avènement de la jeune République algérienne.

Selon ses v½ux, sa dépouille est rapatriée en Algérie. Depuis 1965, il repose au cimetière d’Ain Kerma, dans sa patrie d’adoption.

Ses écrits
Dans ses écrits, Fanon développe ses thèses sur le racisme, sur les méfaits de la relation coloniale et sur la libération nationale.
En 1952, à la veille de la guerre d’Algérie, Fanon publie « Peau noire, masques blancs ». Dans cet ouvrage majeur, il analyse l’aliénation de ses compatriotes antillais.

Ecrire dans la tourmente de l’Histoire
Il met l’accent sur l’intériorisation des complexes d’infériorité inculqués par les colonisateurs et pousse les Antillais à se défaire de « leurs masques blancs ».

Au c½ur de la tragédie algérienne, il rédige à partir de 1959 une série d’essais : « L’an V de la révolution algérienne », « les Damnés de la terre » et « Pour la révolution africaine ». Avec « les Damnés de la terre », il fustige le modèle européen coupable de crimes.

Inspirer l’action
Avec détermination, il dénonce le racisme et le colonialisme et invite tous les « damnés de la terre à s’unir ». Jean-Paul Sartre réalise sa préface et apporte un soutien fort aux idées fanoniennes : il interpelle les populations et les intellectuels. Ce livre sera sujet à controverses après sa mort dans les mouvements nationaux de libération et au sein de la gauche révolutionnaire mondiale. Longtemps, l’ouvrage restera épuisé.

A l’heure des premières indépendances, Fanon aura marqué penseurs, militants et combattants pour les décolonisations de l’Afrique. Avec la Guerre d’Algérie, les combattants de la liberté se sont trouvés un porte-parole.

Ses ouvrages
  "Peau noire, masques blancs", Editions Le Seuil, 1952.
  "L’an V de la Révolution", Editions Maspéro, 1959.
  "Les damnés de la Terre", Editions Maspéro, 1961.
  "Pour la Révolution africaine", Editions Maspéro, 1964

                                                                                                                     Source rfo (Portraits)


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