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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Béatrice Lebon

Béatrice Lebon


Elève de terminale au lycée Schoelcher, Béatrice Lebon se destine à la profession d’avocate. Depuis l’âge de 7 ans elle pratique l’équitation au Club Hippique “L’Hippo-campe” au Lamentin. Béatrice est également musicienne puisqu’elle joue du piano et du violoncelle.

Qu’est-ce que vous aimez le plus dans l’équitation ?

C’est un sport très formateur. Avec le cheval, vous êtes obligé d’acquérir la maîtrise de soi, l’humilité et aussi le goût de la compétition. Ma soeur et moi nous pratiquons l’équitation depuis petites. J’ai commencé à l’âge de 7 ans, j’en ai 17 aujourd’hui donc je peux dire que j’en ai pratiquement toujours fait.
En ce qui me concerne je le fais pour mon plaisir personnel, je n’ai pas spécialement l’ambition de devenir championne un jour. Nous avons l’avantage de posséder chacune notre propre cheval. Le mien s’appelle Kiss Royal puisqu’il est né l’année des “K” tandis que celui de Florence, ma soeur s’appelle Cheyenne.
Kiss Royal a 13 ans cette année et je le monte depuis 6 ans. Tout au long de ces années, une véritable relation affective s’est installée entre lui et moi. Nous sommes complices. C’est un peu ce qui caractérise ce sport par rapport aux autres. En plus de l’aspect sportif, il y un contact avec l’animal qui est très éducatif à mon avis. Je pense bientôt me mettre à l’amazone. J’ai eu l’occasion de faire une petite initiation et j’avoue çà m’a énormément plu.

Vous êtes aussi musicienne, n’est-ce pas ?

Oui, je fais du piano depuis l’âge de 10 ans à la  Maison de la Culture du Lamentin et depuis peu je me suis mise au violoncelle avec un professeur en cours particuliers. Je n’ai pas encore mon violoncelle. Il faut l‘acheter en France et le faire venir jusqu’à la Martinique.

Quel est le métier que vous envisagez d’exercer ?

Je veux être avocate. Pour cela je pense commencer mes études de Droit au campus de Schoelcher et par la suite poursuivre à la Sorbonne. Ensuite je tâcherai d’intégrer une des grandes écoles de formation du barreau. Pour l’instant je suis en terminale “S” au Lycée Schoelcher.

Entre la musique et le sport si vous aviez  le choix auquel renonceriez-vous ?

J’aime les deux disciplines qui m’apportent chacune des satisfactions différentes. Si je devais choisir, je serais très malheureuse ! Toutefois, je suis bien consciente que pour pouvoir mener à bien mes études je serai obligée de mettre l’équitation entre parenthèses durant quelques années, mais j’espère pouvoir reprendre par la suite. La musique, je pourrai plus facilement en faire. Il y a de très bons profs à Paris donc je vais m’organiser pour trouver le temps pour cela.

Quels sont vos autres centres d’intérêt ?

J’aime beaucoup la lecture et le cinéma mais je me sens concernée également par un engagement citoyen.
Je n’ai que 17 ans mais dès que j’aurai mes 18 ans, je compte bien m’inscrire sur les listes électorales de manière à pouvoir voter pour les élections présidentielles.

Quel est votre message aux jeunes de votre âge ?

Nous avons des décisions à prendre, des choix à faire, il ne faut pas laisser les autres décider à notre place !
Inscrivez-vous sur les listes électorales, votez, c’est notre devoir de citoyen et surtout faites le bon choix, il y  va de l’avenir de notre pays. Il faut être debout.
Je fais partie d’un groupe de jeunes motivés mais j’aurais aimé que ça fasse boule de neige !
Par ailleurs je leur demande de garder leur personnalité. Les jeunes sont partis dans un délire qui consiste à imiter toutes les modes étasuniennes et ça ne mène à rien sinon à la violence. Il faut arrêter !
Par contre, je trouve encourageant que de plus en plus les filles se lancent dans des projets professionnels où seuls les garçons s’engageaient auparavant.
J’ai par exemple plusieurs copines qui veulent être pilotes de ligne ou de chasse.
Elles savent bien ce qui leur reste à faire et elles travaillent dur pour cela. Je trouve cela positif.
Il en est de même des activités sportives ou de loisirs. Les filles pratiquent de plus en plus des sports que seuls les garçons faisaient autrefois.

La personnalité de votre père vous a-t-elle influencée ?

Mon père, Frantz Lebon, est un avocat engagé en politique. C’est vrai que le fait d’être sa fille m’a permis de mieux prendre conscience de la nécessité de m’engager à mon tour.
Et puis lorsque je vois le coeur qu’il y met, ça me motive moi aussi.

                                                                                       Joël Sandot (06/06)

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