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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Valentine Cousin

Valentine Cousin

Valentine Cousin, originaire de la  Martinique, est une passionnée d’écriture. Elle écrit beaucoup pour dire ses ressentis, mais aussi pour guérir la société, car estime-t-elle, on peut guérir les maux de notre société par des mots. Rencontre avec cette femme écrivain pour qui écrire revêt une fonction thérapeutique plutôt qu’esthétique. Elle nous parle de son oeuvre, Concetta, un roman qui va bientôt paraître.

Pourriez-vous nous rappeler votre parcours ?

Je m’appelle Valentine Sagualiapidine. Mon nom est d’origine indienne. Je suis mariée et j’ai trois enfants. Je suis née le 14 février 1957 à la Martinique, au Lorrain, mais c’est à Basse pointe, la ville natale d’Aimé Césaire que j’ai passé ma jeunesse. Mon père me destinait au commerce florissant des crèmes glacées et sorbets, mais à dix sept ans et demi, j’ai quitté les hibiscus et bougainvillées de mon île pour la métropole où j’ai travaillé des années durant dans le milieu hospitalier au contact des malades.
Je suis une personne au franc-parler, généreuse, je ne remets jamais à demain ce qui peut être fait le jour même. Pour moi c’est un grand défaut mais en même temps une qualité car on peut me faire confiance à tous points de vue. Je dépeins avec un humour vif et tout à fait créole les gens que je rencontre. Avec mon accent qui ne me quitte pas, la couleur de ma peau dont je suis fière, mes origines indiennes confèrent à ma personnalité une couleur, une élégance une soif de découvertes propres aux peuples migrateurs en quête de reconnaissance de leurs racines.

Vous vous apprêtez à publier un roman intitulé Concetta. Qu’est-ce qui vous a motivée à vous lancer dans l’écriture ?

J’écris depuis toute petite. J’ai commencé par des poèmes et des textes osés pour le plus grand plaisir de mes lecteurs.
L’écriture est ma passion ma joie de vivre, un médicament quand je ne vais pas bien. J’aime imaginer des scènes, créer des histoires où je mets en condition le lecteur, je me mets dans la peau du personnage en laissant aller mes en vies, mes peurs et mes craintes. Je vis dans une réalité pure et sensuelle. On ne peut qu’aimer ce que j’écris, à se demander si Concetta et Joséphine ne sont autres que moi. A mes lecteurs de le dire... Surtout cette Joséphine a  qui rien ne fait peur, rien...

Que signifie Concetta ? De qui est-il question ?

Concetta représente le combat, une envie d’aller toujours plus loin, plus haut. Aussi discrète soit elle, elle est mille fois plus intelligente que son partenaire, mais ne le montre pas. Jusqu’au bout, elle sera la femme parfaite, fidèle et blessée.
Concetta est une histoire imaginée, sexuelle, sensuelle, tout est à la fois dans le suspense et la confusion.
Pour une fois, j’ai voulu que l’histoire de Concetta ne soit dévoilée qu’à la fin, en un éclair personne ne peut imaginer ce qui se trame dans la vie de Concetta.

Votre roman est-il autobiographique ou s’adresse-t-il à une catégorie sociale bien précise ?

Non, mon roman n’est pas autobiographique. On peut supposer que je suis Concetta même si c’est impossible.
Concetta est douce, discrète et patiente. Les personnages sont suspects, drôles et cruels.
Moi dans la vie je ne suis pas patiente, j’ai parfois un mauvais caractère, je suis très dure avec moi-même mais aussi avec les autres.
 Je pense que Concetta peut être lu par tout le monde. Il y a un peu de sexe, mais de nos jours, on vient au monde, et on sait déjà comment on y est venu. On n’apprend plus rien aux enfants, ni aux adultes. Il faut juste avoir du respect pour soi et ainsi on en a pour les autres. Concetta est juste un roman policier osé.

Pour vous, que représente une femme écrivain pour les autres ?

Je ne me considère pas comme une femme écrivain puisque ce n’est pas mon métier.
A partir du moment où on peut écrire une histoire qui  tient debout, tout le monde peut être écrivain. On peut se demander si chaque être qui vient au monde n’est pas écrivain… Il suffit juste de s’en donner les moyens…

Un souhait pour l’avenir ?

Tout ce que je souhaite, c’est que Concetta marche, et qu’il connaisse le succès. Et que ma mère soit fière de moi. Je souhaite aussi montrer aux gens ce que je suis capable d’écrire.
Brice Arsène Mankou
                                                                          Brice Arsène Mankou (06/06)

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