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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Marie-Lucienne Marcellin

Marie-Lucienne Marcellin

Marie-Lucienne Marcellin est haïtienne d’origine et canadienne de nationalité. Elle a fait ses études supérieures aussi bien en Haïti qu’au Canada. Directrice du centre d’apprentissage informatique (CAINFO) de Pétionville, en Haïti, elle a également travaillé à la commission scolaire de Granby au Canada. Peintre à ses heures, elle expose ses œuvres à la galerie MosaikART à Montréal. C’est dans ce cadre qu’Amina l’a rencontrée.

Quelle est votre définition personnelle de l’art ?

C’est faire ressortir tout ce qui est beau, dans la vie, ou dans la nature. Spécifiquement pour la peinture, c’est une façon de s’exprimer. En ce qui me concerne, j’ai choisi cette forme d’expression avec laquelle je suis parfaitement à l‘aise.

Justement, comment êtes-vous arrivée à la peinture ?

J’ai commencé par le dessin à l’école. Et puis j’ai appris à peindre. Depuis les années 70, la peinture est devenue mon violon d’Ingres.

Dans quelle catégorie peut-on classer vos oeuvres ?
 
J’ai fait de tout mais aujourd’hui on peut dire que je suis dans l’abstrait, le moderne. Auparavant, je peignais des paysages, la nature, et des portraits.

Parlez-nous du choix des couleurs dans votre peinture elles sont très chaudes. Explication ?

Mes couleurs me viennent tout naturellement. Je les ressens au fil de ma peinture. D’un tableau à un autre elles peuvent changer, selon mon inspiration. Quelquefois je choisis des nouvelles couleurs et instinctivement je reviens vers les couleurs chaudes, qui m’attirent.

Parlons d’inspiration comment vous vient-elle ?

Au fur et à mesure que je peins. Je pars de rien et puis progressivement des idées me viennent et je ne peux plus me défaire du pinceau. Je crée aussi bien en Haïti qu’au Canada ou partout ailleurs. En termes de temps passé devant un tableau cela dépend du sujet, du format aussi. Il y a des petits moyens et grands formats. Je mets entre deux semaines et un mois voire plus, pour finir un tableau.

Comment avez-vous été amenée à exposer vos oeuvres à Montréal ?

J’ai vécu à Montréal nombre d’années. J’y ai beaucoup appris sur la peinture. J’y ai fait mes premiers pas.
J’ai accumulé en Haïti, pas de mal de toiles et de tableaux que j’ai exposés là-bas. C’est d’ailleurs ainsi que j’ai rencontré la directrice de la galerie mosaikART de Montréal qui m’a proposé de venir exposer et de devenir membre de cette structure.

Pourquoi avoir accepté d’adhérer à MosaïkART ?

C’est l’une des seules galeries qui fait la promotion des peintres haïtiens au Canada. Et la directrice est tout à fait remarquable et dynamique. L’approche et la philosophie de MosaïkART ont aussi contribué à mon adhésion.

Quels sont vos loisirs ?

La peinture bien entendu, mais aussi la lecture et le sport.

                                                                                       Jacques Bilé  (06/06)

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