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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Synthia Atindehou

Synthia Atindhou

Métisse ivoiro-béninoise, Synthia a grandi en Côte d’Ivoire. Ses études de Droit terminées, elle se destinait à la magistrature dans son pays. Seulement le destin avait un autre plan pour elle. En effet pour suivre son compagnon, français lui, elle a dû tout abandonner. Ils ont posé leurs valises en Guadeloupe où ils envisagent de créer leur entreprise.

Qu’en est-il de votre projet ?

Depuis un an, avec Jean-Paul, mon compagnon, et moi avons choisi d’importer des bijoux de Côte d’ivoire pour les commercialiser en direct.
Nous avons eu la chance de croiser la route d’un chercheur, un biologiste qui réalise des cosmétiques en Guadeloupe avec des produits tropicaux venus d’Afrique noire, donc bien adaptés aux peaux tropicales.

Vous proposer des bijoux en vente directe. Ne craignez pas pour votre sécurité ?

Pas vraiment. Je ne pars jamais à l’aventure, je ne travaille que sur rendez-vous. Je ne visite que des personnes recommandées par mes clients. Autrement, lorsque j’arrive chez quelqu’un, je sais déjà à peu près à qui j’ai affaire, quel est son budget et quels sont ses goûts. Tout est déjà bien cadré.

Vous avez tout quitté pour partir à l’aventure ?

Tout à fait Jean-Paul avait une entreprise qui employait une vingtaine de personnes et puis, du jour au lendemain, il a dû tout quitter à cause de la situation que nous connaissons en Côte d’Ivoire.
Il nous a fallu, une fois arrivés en Guadeloupe, chercher un créneau porteur pour repartir à zéro.
Ici, à la Martinique, nous sommes venus pour prospecter le terrain et surtout dénicher les opportunités commerciales.

Plus jeune, rêviez-vous de rencontrer un prince charmant et partir à l’étranger ?

Oui, beaucoup plus jeune. A l’âge où rêvent les jeunes filles mais sans plus !
Je ne me voyais surtout pas faisant comme certaines les petites annonces pour essayer de trouver un parti étranger.
J’ai fait des études de Droit en Côte d’Ivoire pour devenir magistrat dans mon pays. Je n’avais aucune intention de partir. Mon avenir, je le voyais dans mon pays. J’ai rencontré Jean-Paul en Côte d’Ivoire et ça se passe bien entre nous. C’est uniquement à cause de la guerre que nous sommes partis. Je n’avais pas dans la tête de courir après un quelconque paradis ailleurs que chez moi.
Cela dit, cette perspective à laquelle je n’avais pas pensé me séduit tout à fait, et je ne regrette pas mon choix. Loin de là.

Avez-vous des activités de loisir ?

Ce n’est pas vraiment un loisir mais poussée par l’instinct grégaire, en arrivant en Guadeloupe, j’ai cherché à savoir s’il existait une communauté ivoirienne.
J’ai donc adhéré à l’association Ayoka qui regroupe les ivoiriens de la Guadeloupe. 

                                                                                      Joël Sandot (06/06)

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