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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Karline Guillaume

Karline Guillaume

A 24 ans, Karline Guillaume joue une carte importante ! Dès l’âge de 21 ans, elle a été nommée responsable du département événementiel dans une entreprise de communication.
Pétillante de dynamisme, elle ne compte pas les heures de travail et se donne à fond dans son activité professionnelle.

Que dire du chemin qui vous a conduite à ce poste à responsabilités ?

C’est un chemin parfois abrupt et rocailleux mais mon moteur, c’était la réussite !
Permettez-moi de remercier M.Eddie Marajo qui  m’a donné ma chance. Maintenant qu’il m’a ouvert les portes, j’ai le devoir moral de lui prouver qu’il a eu raison de le faire.
Je suis entrée chez Open Soft System à 21 ans après avoir été agent polyvalent, puis assistante de direction dans une autre entreprise. Comme beaucoup de jeunes, j’aimais alors beaucoup la vie nocturne et j’organisais des soirées.
 Pour arrondir mes fins de mois, je travaillais comme barmaid dans une discothèque. C’était toujours la même ambiance et ça me branchait.  Eddie Marajo m’a repérée et m’a demandé d’organiser les soirées privées de sa boîte, Open Soft System. S’y retrouvaient les gens de la communication, de la décoration et ses amis. Une première opportunité s’est présentée puisque le poste de responsable administratif et financier se libérait. Tout en continuant mes premières activités, j’ai accepté cette perche qu’il me tendait.
Je reconnais que ce n’était pas très excitant mais je n’ai pas fait la fine bouche. L’entreprise a assuré ma formation. Il ne me restait plus qu’à foncer, toujours animée de cette soif de réussir. Au bout de 6 mois à peine, voilà que se libère le
poste de responsable du département événementiel et à nouveau le patron fait appel à moi.
C’était la chance de ma vie, je l’ai saisie !

Qu’en est-il de cette soif de réussite dont vous parlez ?

Je venais de rater mes études ! En fait après mon Bac "S” je suis partie à Paris suivre un DEUG de biologie. Je ne suis pas allée plus loin et suis revenue au pays, Je vous laisse imaginer les “félicitations" que j’ai reçues de mes parents!
Je me suis donc mis en tête de réussir coûte que coûte pour leur prouver que j’avais bien fait. Je ne me ménageais ni dimanche, ni jour férié. Il fallait que je prouve à mes parents et à moi-même que je valais encore quelque chose et que j’avais fait le bon choix !

Quelle est la principale difficulté à abattre ?

La personne que j’ai remplacée était une femme déjà expérimentée qui donnait pleine satisfaction. Elle menait déjà l’affaire depuis cinq ans. Me voilà à 21 ans toute jeune, sans aucune formation particulière, choisie pour la remplacer. La responsabilité était lourde mais il fallait y aller. Je n’avais pas le choix !
J’ai appris le métier toute seule sur le tas. J’ai beaucoup sacrifié. Moi une fana de boîte de nuit, je n’avais plus le temps d’y aller, je travaillais pratiquement 7 jours sur 7, dormant très peu. Mon compagnon de l’époque n’a pas supporté. Il est parti, je n’ai pas cherché à le retenir.

Que pouvez-vous nous dire de vos responsabilités actuelles ?

Je suis chargée de l’organisation des différentes manifestations créées par Open Soft System.
Il y en a de deux sortes, les événements professionnels, c'est-à-dire les salons et les événements de loisir comme la Nuit des publivores, la Nuit du rire, etc. il y en a à peu près une bonne dizaine. A cela s’ajoutent des manifestations ponctuelles. Par exemple, dans le cadre de la Semaine de la Gastronomie, il nous a été demandé d’organiser un salon. Nous avons donc pris en charge le Salon des Arts de la Table, de la Gastronomie et des Métiers de Bouche. Tout récemment, il y a eu le "Salon des Métiers et de l’Emploi dans la Fonction Publique” et c’est Open Soft System qui a été retenu.

Un bon souvenir de ce début de carrière ?

En février 2005, j’ai été l’attachée de presse de la journaliste Audrey Pulvar qui venait de sortir son livre "L’Enfant Bois". Je l’ai accompagnée durant trois jours pour la promotion de cet ouvrage. Cette femme m’a épatée. Elle m’a surprise par sa simplicité, son humilité. Je l’ai trouvée très zen, très calme.

Quelques femmes que vous admirez ?
Mis à part Audrey Pulvar que je viens de citer, il y a Catherine Gonnier pour son professionnalisme, Jocelyne Beroard pour son côté” Famm Doubout “ (Femme debout).
Par-dessus tout il y a Yvette Galot. Je l’écoute dans les débats et je suis à chaque fois fascinée. Je crois que si quelqu’un peut donner aux femmes l’envie de se lancer en politique, c’est bien elle.
                                                                                        Joël Sandot (05/06)

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