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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Nowliz

Nowliz

Nowliz, de son vrai nom Norlise Féliciane épouse Reinette, mère de deux enfants, est surtout connue comme artiste, chanteuse de zouk et de musique traditionnelle, elle s’est aussi distinguée au théâtre et même au cinéma. Aujourd’hui Nowliz a une nouvelle corde à son arc puisqu’elle est animatrice à RCI (Radio Caraïbes  International).

Que dire de vos débuts "sur les planches" ?

J’ai débuté avec la pièce "Humeur” de Joël Gernidier qui relatait les humeurs d’une femme seule.
J’ai ensuite joué dans une pièce à grand succès écrite par les frères Joël et José Gernidier qui s’intitule “Mandé Mayé” (la demande en mariage) la demande en mariage proprement dite ayant été traduite par Sylviane Teschid qui réalise un travail remarquable sur l‘étude du créole.
Revenue avec l’opéra “zouk” Fatalitas” de Pascal Vallot, j’ai aussi fait un passage au cinéma dans le film L’Aveugle et la Lumière produit  par Chrono Prod et réalisé par Pascal Ferré. Mon rôle était celui de Mireille, une Antillaise qui arrive de Marseille et rencontre sa meilleure amie mariée à un aveugle.

Parlez-nous de vos albums ?

J’en ai trois à mon actif: “Mi mwen (Me Voici) " réalisé par Jacques Marie Basses et produit par les studios Defontis, “Feeling Bô Kaz” (Feeling à la maison), réalisé par Philippe Marcias et produit par Jacky Dulys et enfin “On sanblé” (un rassemblement) produit et réalisé par Jean-Luc Guannel.
J’ai souvent été sollicitée pour interpréter des chansons pour la publicité. Je fais de la musique depuis près d’une vingtaine d’années.

Deux mots sur votre enfance ?

Je suis née en Guadeloupe, au quartier Boissard réputé pour être un quartier difficile !

Comment en êtes-vous arrivée à l’animation radio ?

Cela me pendait au nez depuis un moment!
Lorsque Maryse Picord a quitté la Martinique elle m’a sollicitée pour la remplacer. J’ai refusé en bloc. J’avais peur d’affronter ce monde qui m’était inconnu. Les années ont passé et voilà qu’un beau jour, des amis travaillant à Radio Caraïbes International (RCI) ont fait appel à moi en me disant: “Viens faire un essai, nous avons besoin de voix nouvelles”. Je me suis laissé tenter mais toujours avec une grande appréhension. L’habitude d’être libre me faisait craindre le travail en entreprise. Et puis la moindre erreur passerait à l’antenne et serait tout de suite entendu par de nombreux auditeurs.
En tous cas, je profite de vos colonnes pour remercier RCI et tout particulièrement Yann Duval qui m’a recrutée et permis de me lâcher. Il a fait entrer à la radio la plupart des animateurs, Il me montre toutes les ficelles du métier, et m’encadre au quotidien. C’est lui qui m’a permis de révéler et développer ce talent qui se trouvait enfoui en moi.

Comment vous sentez-vous dans la peau d’une animatrice radio ?

Si au départ j’avais de nombreuses appréhensions à l’idée de faire de la radio, c’est un métier qui ma toujours fascinée. Il comporte quelque chose de magique.

Que sont devenues vos appréhensions du début ?
Oh ! Il faut rester positif et ne pas y penser !

Et quelle a été la réaction de Maryse Picord ?

Et bien elle a tout simplement souri, en me disant qu’elle était en avance sur son temps.

Quelles émissions animez-vous ?

II y a Gold Mania le samedi matin de 9 h à 12h et surtout j’interviens dans le cadre de l’émission "Les Matinales” avec Vincent  dans le jeu Eurocash. L’originalité est que je suis passagère d’une moto conduite par Marc Lerus.

Vos impressions là-dessus ?

Je peux vraiment me rendre compte du manque de civisme et de courtoisie des automobilistes.
Ils me donnent l’impression de n’en avoir rien à faire des autres usagers de la route, de ne jamais regarder dans le rétroviseur. Ils passent à toute vitesse dans les flaques d’eau, bref c’est l’anarchie complète. C’est vraiment une expérience enrichissante.

Vous-même, quelle est votre attitude à moto ?

A moto comme en voiture, j’essaie toujours de montrer l’exemple. Je porte un casque, et respecte le code de la Route.
Cependant permettez-moi d’attirer l’attention sur le danger qui guette les motards.
Bien sûr le casque est obligatoire mais il ne protège que le crâne !
Autrement dit, si vous devez faire une mauvaise chute sur la colonne vertébrale, avec ou sans casque vous serez handicapée. Le casque n’empêche pas d’être prudent.

                                                                                 Joël Sandot ( 03/06)

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