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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Geneviève Moures

Geneviève Moures

A la retraite de l’Education nationale, Geneviève Moures, professeur d’arts plastiques, s’est lancée dans un projet très ambitieux. Dans son appartement de Ravine-Vilaine, sur les hauteurs  de Fort-de-France, elle a installé son atelier "Sa Sé Yo" où elle enseigne une technique assez originale.

Que nous direz-vous de ce grand projet ?

Mon objectif est de doter la Martinique d’une technique d’art qui ferait sa spécificité. De même que lorsqu’on évoque l’île d’Haïti on pense tout de suite à l’art naïf, eh bien en parlant de la Martinique on pensera  à cette technique qui consiste à “Peindre sans peinture". Les seuls outils utilisés sont le bâtonnet de colle et le papier journal ou le papier de couleur. Ce n’est pas une technique très onéreuse puisqu’elle utilise beaucoup de matériaux de récupération.
Notre société de consommation a, entre autres travers, l’art d’envahir nos boîtes aux lettres de publicité.  Alors au lieu de les jeter rageusement dans nos cages d’escaliers au grand dam des femmes de ménage, gardons-les précieusement, ils peuvent encore avoir une deuxième vie !
Bien sûr la technique en elle-même n’a rien de nouveau, mais je veux en faire une spécificité de chez nous. Pendant de nombreuses années je l’ai enseignée à des élèves de collèges et maintenant je l’enseigne à des adultes.

Puisque vous l’enseignez déjà, où est votre projet ?

Ce que je cherche à faire, c’est créer un vaste atelier impliquant les pouvoirs publics, les collectivités territoriales en particulier.   Il consisterait en l’identification de lettres de notre île et la découverte de son authenticité par le biais du papier. Véritable facteur de développement il s’orienterait alors autour de trois axes : l’école, un musée et une activité commerciale. L’école existe déjà, c’est mon atelier Sa Sé Yo mais elle se développerait avec des moyens beaucoup plus importants. Divers objets utiles ou simplement décoratifs pourraient être réalisés à partir de ces techniques. Ils seraient alors vendus dans des boutiques de souvenirs.
Tout cela, je l’imagine en un seul et même lieu qui serait un véritable pôle d’attraction innovant pour la ville de Fort-de-France et capable de propulser la ville dans une spécificité artistique.
Le musée, quant à lui, accueillerait de manière permanente les travaux des élèves. 
                                                                                     J. Sandot (03/06)

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