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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Giliane Augustin-Lucile

Giliane Augustin-Lucile

Ingénieur en  informatique de formation et fine mathématicienne, Giliane Augustin-Lucile, 31 ans, mariée et mère d’un bébé, s’est reconvertie en conseiller en investissements immobiliers et financiers. Elle nous parle de son métier qu’elle exerce en libérale.

Pouvez-vous nous éclairer sur le rôle d’un conseiller en investissements ?

II s’agit d’aider les contribuables à payer moins d’impôts. Pour cela, il faut bien connaître les lois, savoir en tirer le plus grand parti et surtout se tenir à jour régulièrement des évolutions.
Cependant, en dehors de la partie juridique, il y un travail de conseiller qui consiste à cerner les besoins et les objectifs des clients afin de leur apporter la réponse la mieux adaptée. Le principe étant d’utiliser l’argent de ses impôts à son profit tout en acquérant un patrimoine, en préparant sa retraite et protégeant sa famille. Cela se traduit concrètement par l’analyse des objectifs, de la situation financière et fiscale des prospects.
Il y a un deuxième volet, qui est l’optimisation de l’épargne. Lorsque j’ai un premier contact avec un client, je commence par analyser ses placements. Je tâche ensuite de proposer des possibilités d’épargne plus intéressantes que les placements classiques.
J’ai, par exemple, des clients jeunes, en début de carrière qui n’ont pas encore réalisé de placements. Ils cherchent à se constituer une épargne car ils ont des enfants qu’ils voudraient mettre à l’abri du besoin. Ce sont des cas de figure que je rencontre et pour lesquels je dois trouver la solution qui convient le mieux.
J’amène ainsi les clients à faire la balance entre les placements financiers classiques et les placements personnalisés.
Les produits d’épargne que je propose sont plus souples, plus disponibles, mieux rémunérés et surtout plus avantageux sur le plan fiscal. Par contre il ne faut pas oublier l’aspect indépendant de la profession.
Membre d’un réseau, je suis amenée à proposer non pas les produits d’une compagnie
particulière, mais au contraire à rechercher le placement le plus intéressant pour le client.

Comment en êtes-vous arrivée à quitter votre métier d’ingénieur pour la finance ?

Il se trouve que je travaillais comme ingénieur informatique pour une société de bourse qui est également agent de change. Pendant six ans, j’ai eu à côtoyer le milieu de la finance. Ce qui m’a beaucoup intéressée.
Lorsque mon mari a été muté à la Martinique, un conseiller financier dont j’étais la cliente m’a proposé de travailler avec lui.
J’ai trouvé que c’était une formidable opportunité qu’il fallait absolument saisir ! Cet emploi me permettait de disposer librement de mon temps. Choisir mes clients, jongler avec mes activités familiales—j’ai maintenant un bébé—.
J’ai compris que je pourrais utiliser mon temps libre pour me consacrer à ma formation. Bref toutes ces raisons m’ont amenée à faire ce choix sans hésiter !

Cela correspondait parfaitement à vos attentes ?

En effet, et pour plusieurs raisons. Tout d’abord, je suis une passionnée de mathématiques donc forcément la finance me passionne. D’autre part, j’ai un sens très développé du contact humain; or là, je rencontre en permanence de nombreuses personnes.
Enfin, en aidant les autres, en leur apportant des solutions auxquelles je crois moi-même, j’ai le sentiment d’être vraiment utile. Cependant, il ne faut pas croire qu’être indépendant vous laisse le loisir de ne rien faire ! Loin de là. Celui qui veut réussir dans une telle profession doit s’imposer une certaine rigueur. II me faut suivre mes clients régulièrement et en prospecter de nouveaux sinon je ne gagne pas ma vie.

Vous travaillez uniquement à la Martinique ?

Pas du tout, je n’ai pas de frontières ! J’ai des clients en France hexagonale, en Guadeloupe, en Guyane, à la Réunion....
Ce que je propose concerne tous les contribuables français où qu’ils résident.

Le métier d’ingénieur que vous aviez choisi ne vous manque pas ?

Pas vraiment. En fait j’ai toujours travaillé dans la finance, même en tant qu’ingénieur. La finance a toujours été une application de ma formation. Je suis au départ une mathématicienne, aussi je me retrouve dans ce que j’aime.
Et puis cela me donne l’occasion de parfaire mes connaissances. Actuellement je prépare un Master qui me permettra de mieux guider et conseiller mes clients.

Quels sont vos loisirs ?

Mon mari et moi sommes passionnés de musique traditionnelle. Je joue du conga pour me détendre et nous pratiquons tous les deux la salsa. 

                                                                                    Joël Sandot (01/06)

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