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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Tania Vivares

Tania Vivares

Secrétaire de direction, Tania exerce d’abord en milieu médical avant de s’expatrier cinq années durant sur l’île voisine de la Dominique. A son retour, elle s’investit au sein d’entreprises tournées vers le transport aérien et tenues par sa famille.

“Take Air Lines” est une petite compagnie qui a pour vocation de desservir les îles voisines de la Caraïbe, “Aircraft Global Assistance” s’occupe d’assistance aux avions, et “Jet Line” de nettoyage.
A celles-ci s’ajoutent désormais le “Musée de la Banane” qui, comme sa vocation ne le laisse pas deviner, est une entreprise entièrement privée. Depuis mars 2005, Tania dirige cette structure située au quartier Fourniols à Sainte- Marie, commune réputée pour sa fidélité à la tradition.
Erigé au sein d’une habitation en pleine activité, la plantation Limbé, le musée propose pas moins de quatre “escales” de dégustation et de visite. L’ancienne bâtisse révèle tous les secrets de ce fruit qui a fait couler tant d’encre. Rappelons que la banane avait “coupé la Martinique du reste du monde” il y a quelques années. C’était alors la seule manière pour les groupements, syndicats d’ouvriers agricoles, dirigeants, décideurs et politiques de faire respecter les accords liés aux quotas.
Son histoire, ses propriétés, sa richesse alimentaire, les conditions de terroir indispensables à son exploitation etc., voilà tous les secrets que vous révèle le Musée de la Banane à Sainte-Marie.
Un parc de 4 hectares fera découvrir au visiteur étonné les différentes variétés de bananes existantes, leurs formes, leur taille, les caractéristiques des troncs et feuillages, bref tout ce qui concerne ce fruit. Toutes, en effet, ne sont pas exploitées et encore moins exportées. De même, toutes ne sont pas connues à la Martinique, mais existent ailleurs dans le monde.
Ce sera l’occasion de prendre conscience de tous les débouchés agro-alimentaires, cosmétiques, décoratifs et autres de ce “long fruit d’or tigré d’ébène”.
Des gâteaux, liqueurs et cocktails aux savons parfumés en passant par les poupées végétales et autres trésors vous y attendent.
Enfin, le hangar de conditionnement peut être visité les jours de récolte. Tout cela permet au visiteur, qu’il soit local ou touriste, d’appréhender toutes les difficultés liées à l’exploitation intensive du fruit et d’expliquer ainsi son prix qui paraît toujours prohibitif aux regards extérieurs.
En haute saison touristique, le Musée de la Banane est ouvert tous les jours, dimanche compris, de 9 à 17 heures. Il n’y a qu’en basse saison qu’il ferme le dimanche à partir de 13 heures. La nouvelle patronne, assistée de ses collaborateurs a des projets plein la tête pour faire connaître ce fruit succulent et si riche de débouchés quoi qu’on en dise.
Ne recevant aucune subvention de quiconque, le Musée de la Banane ne vit pour l’instant que de ses entrées et de la vente de petits travaux artisanaux comme les objets d’arts (bijoux, petits objets utiles, maillots de corps), toujours réalisés autour du thème de la banane.
La direction n’exclut pas la possibilité de solliciter des aides publiques mais — et c’est tout à son honneur — préfère pour l’instant se débrouiller seule.
Le premier projet consiste à créer une petite brasserie qui réalisera de la bière de banane. Il faudra, bien sûr, des ouvriers employés à la fabrication, mais aussi un cadre ingénieur agro alimentaire pour la gérer. Une fois le produit fini, une équipe commerciale dynamique et performante sera nécessaire pour écouler la production à travers la Martinique.
Le deuxième projet vise la mise en service d’un petit train qui reliera le Musée du Rhum voisin. Il devrait voir le jour dès 2006. Ainsi la canne et la banane, les deux ressources qui caractérisent le plus la Martinique traditionnelle, seront reliées et mises en valeur dans cette région du Nord de la Martinique réputée à la fois déshéritée et fidèle à la tradition.
Cela dit, certains projets ont déjà vu le jour puisque l’association “Havre-Dom-Tom” propose dès le mois de novembre de réserver au Musée de la Banane un stand sur la “La Route du Café”. Autre manifestation, une expo-conférence sera réalisée avec le concours de la ville du Havre et du port de Dieppe. Le Musée de la banane se propose d’y associer les professionnels du secteur que sont les planteurs, mais aussi les ouvriers agricoles. Et puis, bien sûr pourquoi ne pas être à la Foire de Paris 2006 ?
Ce serait l’occasion de présenter tous ces projets à haute valeur ajoutée.
Secrétaire de direction, Tania exerce d’abord en milieu médical avant de s’expatrier cinq années durant sur l’île voisine de la Dominique. A son retour, elle s’investit au sein d’entreprises tournées vers le transport aérien et tenues par sa famille.
 
                                                                                        Joël Sandot (09/05)

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