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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Nadiège Loiselet

Nadiège Loiselet

Nadiège Loiselet est préparateur en pharmacie. Mère de deux enfants fréquentant la MJC de Case Pilote, elle a été amenée à s’engager au conseil d’administration. Présidente depuis 1999, elle envisage aujourd’hui de passer la main. Elle nous livre le bilan de sa mandature.

Les MJC ont tendance à disparaître. Quel est votre secret ?

De plus en plus, en effet, les MJC sont transformées en maisons pour tous, centres socioculturels ou d’autres appellations.
II n’en reste plus à la Martinique que quatre ou cinq. Elles sont chapeautées par la fédération des MJC de la Martinique.
Certaines d’entre elles fonctionnent en fédérations, mais celle de Case Pilote est différente. Il y a des ateliers avec des intervenants.
Il faut savoir qu’une MJC quoique ayant une structure associative, fonctionne un peu comme une petite entreprise. A Case Pilote, par exemple, grâce au concours de la municipalité, nous avons trois emplois-jeunes dont deux animateurs sportifs.

Quelles sont les activités que vous proposez ?

Beaucoup de sport. Il y a du judo, du karaté, de la gym, du hand, du basket et bien sûr de la voile. Comme Case Pilote est une commune côtière, ce serait dommage de faire l’impasse sur les sports nautiques.
Cela dit, il n’y pas que du sport. Il y a aussi le CLSH (Centre de Loisirs Sans Hébergement) qui fonctionne durant les petites et grandes vacances et les mercredis durant l’année scolaire. Nous avons aussi proposé du théâtre mais malheureusement, cela n’a pas tenu. Par contre nous offrons de la danse traditionnelle avec le concours de l’association AM4 et du Modern Jazz. La MJC compte près de 400 adhérents, toutes activités confondues.

Quelle est l’activité qui marche le mieux ?

Pour les jeunes, les cours de piano font recette. Les cours de gym attirent également beaucoup de femmes. Après une journée de travail, la gym permet d’évacuer tout le stress, toute la pression accumulée.

Quelques exemples de grandes manifestations ?

En octobre 2004, nous avons organisé un forum sur le thème "Sur les pistes de l’insertion". Différents intervenants étaient réunis pour proposer aux jeunes des informations sur les métiers et les formations qui-y conduisent. Chaque année, de même, nous reconduisons l’opération "Ville Vie vacances". Notre prochaine grande manifestation consistera à faire découvrir la Martinique à nos jeunes défavorisés de la commune.
Il y aura au programme des sorties de découvertes de la commune et aussi des autres sites et  des activités sportives. Nous tâcherons de proposer un tarif très abordable, pour permettre au plus grand nombre d’y participer. Pour moraliser l’opération, elle ne sera pas gratuite, mais chacun y contribuera de manière symbolique.

Quelles sont les missions de la MJC ?

Ce type de structure joue un rôle social important. Elle a pour mission d’accueillir, d’informer et surtout de former des jeunes citoyens. Cette mission est devenue de plus en plus difficile dans le contexte que nous connaissons. Cependant, la MJC a aussi pour rôle de divertir la population et ceux qui visitent la commune. Ainsi, durant les grandes vacances, nous avons organisé “Les Vendredis de la MJC" c’est-à-dire des podiums le soir et cela a très bien marché. De même la MJC permet de susciter des vocations. Plusieurs sportifs ont ainsi été repérés par de grands clubs français, voire européens. Ces jeunes ont commencé ici, puis ils ont évolué et sont devenus des vedettes internationales.

Comment en êtes-vous arrivée à présider la structure ?

Mes enfants, plus jeunes fréquentaient beaucoup les activités de la MJC.
L’équipe précédente ayant souhaité se retirer, m’a été demandé de me présenter. J’ai volontiers accepté cette charge. Cela aurait été dommage de refuser alors que mes enfants étaient les premiers concernés.
A cette époque, en 1999, ma fille faisait de la danse, du judo et mon fils du judo et d’autres activités. Aujourd’hui, ma fille est au collège. Elle a de plus en plus de travail et a besoin de sa maman à la maison. Mon fils est encore en primaire mais il ne tardera pas à entrer en 6éme  lui aussi. Tout cela demande du temps. La famille, me paraît prioritaire

                                                                                        Joël Sandot (06/05)

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