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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Rollande Middelton-Calif

Rollande Middelton-Calif


Se sentir mieux dans son corps, dans ses relations avec les autres, dans son cadre environnemental, c’est ce que préconisent les membres d’Aubes, une association familiale non politique et non confessionnelle affiliée à l’Union départementale des Associations familiales, membre du comité d’animation départemental du Réseau d’Ecoute d’Appui et d’Accompagnement des parents.

Créée en 1999 par un groupe de professionnels retraités ou encore en activités, Aubes vise à l’amélioration de la santé tant physique, que mentale et affective.
Leur dernière manifestation le premier salon forum relatif aux pratiques de santé non médicales. Tous les membres de l’association s’étaient mobilisés pour faire de cette manifestation un événement. Professionnels de santé, jeunes, personnes du troisième âge... chacun avait effectué le déplacement pour échanger avec ces praticiens d’un autre genre.

Comment avez-vous réussi à mobiliser tous ces professionnels de santé autour de vous ?

Par le réseau des relations, les contacts amicaux ou professionnels le bouche-à-oreille. Beaucoup de gens sont sensibles è cette dynamique et veulent y participer. Nous organisons des conférences, groupes de paroles, stages, interventions média, relation d’aide. Ces actions sont conduites par des professionnels ou des bénévoles qualifiés. Nous sommes peu soutenus par les institutions. Nous souhaitons ardemment disposer d’un espace où héberger nos activités qui se développent de plus en plus, la demande étant très forte.

Quelles sont les qualités des personnes qui font partie de cette nouvelle structure ?

Elle est ouverte à tous, sans aucune distinction : enseignants, professionnels de santé, fonctionnaires, professions libérales retraités et chômeurs, étrangers et français, familles et célibataires.

Quel parcours faut-il suivre pour avoir la sérénité dans ce monde économique difficile ?

Il n’y a pas de recette toute faite. Chacun trouve lui-même la voie qui lui convient. Notre champ d’intervention est très vaste. Nous essayons de coller aux besoins exprimés.

Comment allez-vous mettre en place vos actions pour toucher le grand public ?

Par la mise en place de moyens d’information déjà expérimentés affichage, communiqués, mailing... Et puis nous pratiquons une politique de petits prix.
Nous souhaitons la plus large participation tout en jouant la responsabilisation individuelle. Ceux qui n’ont vraiment pas d’argent peuvent proposer leurs services d’une autre manière.

Récemment vous avez organisé une manifestation avec plusieurs professionnels, c’était une rencontre intéressante avec le grand public ?

Oui à plus d’un titre, l’attente était très forte. Les praticiens compétents et disponibles ont donné des informations et des conseils très appréciés. Par ailleurs, les causeries-débats ont permis des échanges et les démonstrations ont favorisé la compréhension des techniques.

Quels sont les maux les plus fréquents constatés en Guyane ?

A part le paludisme, la dengue est très fréquente en milieu tropical et semble-t-il le SIDA qui continue à faire des ravages. La Guyane a peu de particularité médicale. Il y a aussi les maux moraux et sociaux. Les médecines douces interviennent pour compléter les traitements médicaux.

Quels sont les types de médecines douces pratiquées en Guyane ?

Il en existe beaucoup mais nous n’avons pas dressé de liste exhaustive. Il y a les thérapies manuelles massages, palpations, manipulations...), énergétiques (Reiki, tài chi, qi gong...), diététiques (nutrithérapie), par les plantes médicinales, huiles essentielles, aromathérapie, fleurs de Bach...), par les couleurs (chromathérapie) etc..

Se soigner en douceur, cela signifie quoi exactement ?

C’est avoir une exigence de respect pour sa propre intégrité physique. C’est utiliser autant que possible des moyens naturels mains, plantes, eau, minéraux…
Ces pratiques soignent-elles effectivement les maux ou la croyance des intéressés favorise-t-elle la guérison ?

Elles s’adressent à la globalité de l’être et dans un esprit de prévention par l’augmentation des défenses naturelles. Tout y concourt : le moyen employé, les dispositions d’esprit des personnes ainsi que la relation avec le praticien.

Les médecines alternatives ne subissent aucun contrôle, votre action ne va-t-elle pas ouvrir de nouvelles portes aux charlatans comme cela existe dans les grandes métropoles ?

Notre association agit toujours dans la légalité et la transparence. Nous veillons à ce que tous les praticiens soient régulièrement inscrits auprès des pouvoirs publics. Ce n’est pas cette action qui cautionnera des personnes indélicates.

Ces médecines ne sont toujours pas reconnues donc pas remboursées par la sécurité sociale, cela devient une médecine réservée à la bourgeoisie, comment faire pour que tout un chacun puisse y avoir droit ?

C’est en partie vrai et c’est dommage car la sécurité sociale ferait des économies. La crise croissante de notre système de soins va pousser chacun à être plus responsable de sa santé.

Quels sont vos rapports avec les médecins de Guyane ?


Conviviaux. Les trois organisations de médecins du département ont été préalablement informées, dossier à l’appui. Un médecin représentant du Conseil de l’ordre a honoré de sa présence l’ouverture de la manifestation. Ils y en avaient d’autres parmi les visiteurs, venus eux- aussi à notre rencontre et à la découverte.

Parmi les conférences, il y avait un thème très important relatif au développement de la conscience pour l’épanouissement scolaire et familial, c’est attirant comme intitulé ?


Oui, parce qu’il y avait beaucoup de familles. Les parents sont évidemment concernés par tout ce qui participe à un meilleur équilibre de leurs enfants.

Quel bilan faites-vous de ce premier forum-salon ?

C’est un succès total : 1 440 entrées enregistrées. Nous avons dépassé nos objectifs. Je pense que nous avons bénéficié du caractère innovant. Nous avons reçu de nombreux encouragements.

Envisagez-vous d’organiser d’autres opérations de ce genre pour vous faire connaître ?

De 2000 à 2003, 1177 personnes ont participé à l’une de nos 69 actions. L’association familiale AUBES est donc déjà connue. Nous répondrons certainement au public qui en redemande.

                                                                               Frantz Montoban (04/05)

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