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Le parc naturel régional de la Martinique

 Généralités    
  Le parc de la Martinique (les deux tiers de l'île) exprime la créolité naturelle d'une île fascinante de diversité. Baignées à l'est par l'océan Atlantique et à l'ouest par la mer des Antilles, les côtes endossent des parures variées : anses de sable blanc, plages de sable noir, baies marécageuses et falaises rocheuses. Du sommet de la montagne Pelée (1 397 m) aux plaines méridionales, le relief de l'île, la diversité de ses influences climatiques et la fertilité de ses sols volcaniques créent un patchwork végétal surprenant de contrastes.


FICHE D'IDENTITE
Créé en 1976 sur le département de la Martinique.
Nbr de communes : 32
Superficie : 62 725 ha
Nbr d'habitants : 100 000 
   
  QU'EST-CE QU'UN PARC ?
La France comporte de vastes territoires ruraux au patrimoine naturel et culturel remarquable. Ceux-ci souffrent toutefois de maux - désertification, pression urbaine ou touristique, grands aménagements... - qui peuvent détruire en quelques années des paysages que la nature et les hommes ont patiemment façonnés au fil du temps. Pour arrêter et inverser ce processus, des collectivités locales se sont engagées avec l'État dans une politique contractuelle innovante et dynamique, associant étroitement protection du patrimoine et développement local. De ce mariage d'amour et de raison est né en 1967 le concept de Parc naturel régional.  

LA ROUTE DE LA TRACE
La route de la Trace arpente hardiment le relief accidenté qui marque le nord de l'île. Des pitons du Carbet aux flancs de la Pelée, elle permet de découvrir le visage vert de la Martinique : une végétation luxuriante plongée dans la fraîcheur des forêts humides. Un visage sauvage et majestueux, couvert d'arbres gigantesques, creusé de précipices et grondant de rivières.  

LES PITONS DU CARBET

Ces pitons d'origine volcanique qui culminent à 1 196 m d'altitude forment le plus bel observatoire naturel de l'île. Dans sa première partie, la trace des Pitons mène à la rivière Dumauzé. Des magnolias parfument délicatement l'air à la floraison (août). En chemin, les souches de bois côte, utilisé pour la fabrication des mâts de yole, témoignent d'une activité artisanale encore présente sur l'île. À partir de 700 m d'altitude, le sous-bois devient plus clair et la vue s'ouvre sur la baie des Flamands, le cap Salomon et les mornes (petites collines arrondies) de la façade atlantique. Au-delà de 900 m, la pente s'accentue mais l'ascension dévoile des panoramas à la hauteur de l'effort à fournir pour arriver jusqu'au sommet (1 103 m).  

LA TRACE DES JESUITES

Randonnée vedette de la Martinique, la trace des jésuites serpente à travers la forêt tropicale humide entre Deux-Choux et le morne du Lorrain : ici et là on découvre les espèces végétales spécifiques de la forêt hygrophile, ou rain forest des Anglo-Saxons. Le sentier dégringole jusqu'à la rivière du Lorrain puis remonte dans sa seconde moitié jusqu'à 670 m d'altitude. Avant d'offrir des points de vue dégagés sur le morne Jacob et les pitons du Carbet, le parcours introduit le promeneur dans un monde enchevêtré d'arbres centenaires ; un univers chlorophylle de silence et d'humidité ; une longue série de troncs, de feuilles et de lianes accrochées au sommet par un tout petit filet de ciel bleu.  

LE CANAL DE BEAUREGARD

Le canal de Beauregard, ou «canal des Esclaves», mène de Fonds-Saint-Denis au Carbet, le long d'un ancien canal d'irrigation. Vestige de l'activité sucrière du XVIIIe siècle, il fut construit en 1760, par des esclaves, pour fournir de l'énergie aux moulins broyeurs de canne. Rivières cristallines, hautes herbes grouillantes de petits crabes d'eau douce et vue panoramique à découvert sur les pitons du Carbet : le sentier excelle de diversité. La marche sur le muret surélevé du canal permet d'approcher la cime d'arbres magnifiques : fromagers de plus de 30 m de haut et gommiers rouges à l'écorce aussi fine que du papier à cigarettes.  

LA MONTAGNE PELEE
Seul volcan actif de l'île et le dernier à s'être formé, la montagne Pelée culmine à 1 397 m au nord de l'île. Mystérieuse et capricieuse, elle se cache bien souvent derrière un manteau de nuages, jusqu'à ce que, tout à coup, une éclaircie révèle sa grandeur et ses formes majestueuses. L'accès au faîte du volcan par Grande-Savane (côte caraïbe) est le seul depuis la côte sous le vent, tournée vers l'ouest et abritée de l'alizé atlantique par les flancs de la montagne Pelée. Sur ce sentier s'ouvrent de superbes vues sur Saint-Pierre et la côte caraïbe. Le trajet depuis Beauséjour (versant nord) est plus long, mais les paysages traversés sont beaucoup plus variés : bananeraies, forêts et enfin grands espaces balayés par les vents. Le sentier par l'Aileron (versant sud) est le plus direct et le plus emprunté pour gravir la Pelée. L'ascension s'achève sur la crête nord du cratère ou au sommet du cône du Chinois. Par temps dégagé, on y jouit d'un magnifique panorama sur l'île : pitons du Carbet, baie de Fort-de-France et presqu'île de la Caravelle.  

LA PRESQU'ILE DE LA CARAVELLE
La presqu'île de la Caravelle marque le profil atlantique de l'île d'un bras de terre de 10 km de long, perpendiculaire à la côte. Abritant autrefois les activités illicites de la famille Dubuc, la Caravelle vit aujourd'hui de pêche et son cadre enchanteur et relativement bien protégé attire chaque année un nombre croissant de visiteurs.   

LA RESERVE NATURELLE DE LA CARAVELLE
Les circuits qui sillonnent la réserve offrent quantité de points de vue sur la pointe de la presqu'île et permettent d'en découvrir ses multiples milieux : forêt sèche, côte rocheuse, mangrove et anses de sable blanc. Un circuit d'interprétation la traverse jusqu'au phare et à la station météo, rejoint les falaises à travers bois et longe la côte d'anses en pointes jusqu'à la baie du Trésor, avant de remonter vers les ruines du château Dubuc.  

LE CHATEAU DUBUC

Sur un site magnifique qui surplombe la baie du Trésor s'éparpillent les vestiges du château Dubuc (1740), ancien repaire de naufrageurs, trafiquants d'esclaves et de marchandises. Grâce à l'activité économique qu'il générait, le domaine contribua sensiblement au développement de la côte atlantique de l'île. Puis, dévasté par le grand cyclone de 1766, il fut progressivement laissé à l'abandon. Les ruines aujourd'hui restaurées rendent à ce lieu légendaire tout son mystère d'autrefois.  

LES COTES
Des anses blondes aux plages de sable noir, des falaises rocheuses aux baies recouvertes de mangrove, la Martinique propose un éventail de côtes d'une infinie diversité.  

LE NORD ATLANTIQUE
Le vent et l'océan ont modelé le profil nord-atlantique de la Martinique : une côte exposée aux alizés et aux gifles des vagues, ciselée de falaises et creusée de plages hostiles aux baigneurs. À l'intérieur des terres, les damiers colorés des cultures dessinent un paysage rural plus serein. Les champs de canne, les plantations d'ananas et les bananeraies qui s'étagent en pente douce jusqu'à la mer en ont fait la région agricole la plus riche de l'île  

LE NORD CARAÏBE

Sur la côte sous le vent se succèdent des plages de sable noir et de nombreux bourgs qui, pour avoir été les premiers colonisés, comptent parmi les plus anciens de l'île. Joyau de la côte nord-caraïbe, Saint-Pierre offre au visiteur la splendeur de ses ruines, serties dans un précieux écrin de roches volcaniques. Le sentier qui relie le Prêcheur à Grand-Rivière suit le tracé d'un chemin départemental qui permettait jadis de relier «an cabroué boeufs» les habitations isolées du nord de l'île. Un petit pont, des pavés ou un tunnel rappellent çà et là la présence de cette ancienne voie de communication. La végétation possède aussi ses vestiges : manguiers, caféiers et cacaotiers témoignent d'une activité agricole aujourd'hui disparue.     

LA ROUTE DES CAPS

 Sur la pointe sud-atlantique de l'île, la côte est tout en dentelle, formée d'une succession de pointes et de criques au large desquelles reposent de nombreux îlets. Les violentes vagues de l'océan qui déferlent au nord sont assagies ici par des récifs coralliens ancrés à quelques kilomètres au large. La route des Caps, magnifique sentier en bord de mer, s'étire sur une trentaine de kilomètres entre Sainte-Anne et les anses du Marin et du Vauclin. La promenade est brûlante d'impressions contrastées : d'un côté la fraîcheur d'un océan bleu turquoise, de l'autre l'étang d'eau salée des Salines, le relief désertique et l'atmosphère aride de la savane des Pétrifications. Au large, la table au Diable émerge des flots. La légende raconte que des sectes se réunissaient autrefois sur ce rocher de calcaire noir pour célébrer des fêtes diaboliques. Sur les rives de la baie des Anglais, en face de la réserve ornithologique des îlets de Sainte-Anne, et du cul-de-sac Ferré se trouvent les plus beaux espaces couverts de mangrove de l'île. Entre la pointe Macré et les anses Macabou, étangs et plantations se côtoient, les coquilles de lambis rabattues par la mer posent ici ou là quelques touches de rose sur l'horizon des plages. Battus par les vents du large et asséchés par le soleil, les arbres cambrés jusqu'au sol rappellent que canicule et tempête sont maîtres des lieux sur la façade sud-atlantique de l'île. 
       
TRACE ET TRACEES
La Trace désigne la route ouverte par les jésuites au début du XVIIIe siècle pour relier le plus directement possible Fort-de-France au Morne-Rouge. À la différence des routes coloniales, quasiment rectilignes, les tracées élaborées par les «nègres marrons» (esclaves en cavale) serpentent malicieusement à travers mornes et sous-bois.  

L'ILE AUX FLEURS

Sur la route de la Trace se trouvent les plus grandes plantations florales de l'île, parmi lesquelles la plantation d'anthuriums des Nuages et la plantation Macintosh du Morne-Rouge. Emblème floral de la Martinique, l'anthurium est exporté dans le monde entier, sa durée de vie atteint souvent trois semaines.  

LE 8 MAI 1902
Point culminant de l'île, la montagne Pelée marque aussi d'un point chaud l'histoire de la Martinique. L'éruption du 8 mai 1902 provoqua la mort de 30 000 personnes et la disparition de Saint-Pierre, alors la plus grande ville des Antilles.  

LA MANGROVE
Cette formation végétale prend racine dans les régions marécageuses. Le terme de mangrove provient du «mangle», fruit du palétuvier, arbre caractéristique de ce milieu.  

LA CANNE A SUCRE : UNE TERRE, UNE PLANTE, UN PEUPLE…

Enracinée au coeur de l'histoire économique, sociale et culturelle de la Martinique, la canne à sucre a façonné depuis le XVIIe siècle le paysage de l'île et la destinée de son peuple. Aujourd'hui, sa culture couvre plus de 3 000 ha et représente une récolte de 200 000 t par an. Elle fait partie des principales ressources agricoles de l'île, après la banane et l'ananas.  

LE ROCHER DU DIAMANT
Ancien dôme de lave formé il y a 960 000 ans, il surgit des flots à 176 m au-dessus du niveau de la mer. Les oiseaux marins trouvent refuge sur ses flancs abrupts creusés de grottes. Sa partie immergée est couverte de coraux et de failles peuplées de poissons qui valent au rocher du Diamant le titre de plus beau site de plongée.  

AIME CESAIRE
"Et le sable est noir, funèbre, on n'a jamais vu un sable si noir, et l'écume glisse dessus en glapissant, et la mer la frappe à grand coups de boxe, ou plutôt la mer est un gros chien qui lèche et mord la plage au jarrets 

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