Planet Antilles

   Accueil        
 
Partenaires

Accueil
Mardi 25 Juillet
Saint Jacques
Les îles à découvrir
La Guadeloupe
La Martinique
Les Saintes
Marie-Galante
Désirade
Saint-Martin
Saint-Barthélémy
La Barbade
La République Dominicaine
La Réunion
Planet gastronomie
Recettes
Planet services
Annonces
Envoyez vos cartes
Galerie photos
Horoscope
Trafic routier en Ile de France
Météo
Contact & gestion
Qui sommes nous ?
Publicité sur le site
Nous écrire
Mentions légales
Rejoignez-nous
Problème sur le site

Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Delhia Léotin

Delhia Léotin

Une solide formation et un tempérament déterminé, voilà ce qui caractérise la jeune Delhia Léotin  âgée de 26 ans. Bien sûr, elle n’a pas l’expérience professionnelle tant demandée aux jeunes diplômés mais elle a un atout : sa grande audace, Cela lui a permis de trouver en quelques mois un emploi à la hauteur de  ses qualifications.

Vous êtes ingénieur réseaux en informatique, quelle est votre formation ?

Je suis diplômée en management de l’institut national desTélécommunications, ingénieur Réseaux et Systèmes de Communication de I’EURECOM spécialisée en réseaux depuis 2003. Enfin j’ai complété ma formation par un DEA en “Informatique, systèmes intelligents” à Paris Dauphine en 2004.
Il ma fallu pour ce!a suivre les classes préparatoires “Maths Sup, maths Spé” au lycée Marcelin Berthelot de Saint-Maur des Fossés qui avait, à l' époque, été classé 1ère  Prépa de France.
De là, j’ai passé avec succès le concours d’entrée aux écoles d’ingénieurs et au Deug “Miass"
Auparavant, j’ai obtenu mon bac “S”, spécialité  Maths avec la mention “Très Bien". J’ajouterai modestement que j’ai été la première de l’académie de la Martinique en 1997.

Pourquoi avoir choisi l’informatique ?

Mon plan de vie personnel était au départ très clair. Je voulais exercer ma carrière dans mon île natale ou dans une des îles avoisinantes.
Avec une idée assez claire de mes capacités, j’ai recherché les études qui me conduiraient le plus sûrement à  cet objectif.
J’avais été reçue à plusieurs concours d’entrée aux écoles d’ingénieurs et j’ai choisi quelque chose qui me paraissait avoir de l’avenir  dans la région.

Que pouvez-vous nous dire de votre école ?

Eurecom qui signifie “European Research Institut in Comrnunication” a été créée par “Telecom Paris", l’une des meilleures écoles de Télécommunications d’Europe et l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne. Elle est située è Sophia Antipolis. Elle reçoit des étudiants français, italiens et suisses pour la majorité. Le reste se répartit entre les Finlandais, Allemands, et Britaniques. Les cours y sont dispensés en anglais langue que je parle couramment, et les profs sont de véritables sommités internationales dans le domaine du réseau.

Pour revenir travailler au pays, quelle a été votre démarche ?

Je me suis organisée tout d’abord pour effectuer tous les stages que je pouvais au pays.
En 2001, j’ai fait un premier stage de trois mois à la Chambre de Commerce et d’industrie de la Martinique qui s’intitulait “Conduite de projet décisionnel au sein d’un service informatique certifié qualité “lso 9001”, transformation en BD relationnelles  hétérogènes en un outil décisionnel exploitant l’analyse multidimensionnelle ».  En 2003 j’en ai fait un autre mais à Boulogne cette fois et le dernier en Guadeloupe.
En consultant les petites annonces d’offres d’emploi, je tombe sur l’une d’elles qui demandait “5 ans d’expérience professionnelle dans le domaine”. J’ai eu l’audace d’y répondre “Je sais que je n’ai pas l’expérience professionnelle que vous exigez mais je pense pouvoir  apporter à votre entreprise une certaine valeur ajoutée".  Ce propos a manifestement attiré l’attention de M. Thierry Blaze, de l’entreprise C2I Karaïbe, conseil en ingénierie Informatique, qui m’a convoquée pour un entretien et m’a confié, non pas le poste pour lequel il prospectait mais un poste à responsabilité au sein de son entreprise en phase de création.
Me voilà donc nommée “ingénieur avant- vente” depuis le mois de novembre 2004.

Quel est votre rôle ?

Il est double. Je suis à la fois ingénieur — donc technicienne— et commerciale. J’ai pour mission de prospecter de nouveaux marchés, dans le but d’offrir du conseil en informatique. Autrement dit, à mes connaissances professionnelles, je dois ajouter une qualité : la force de convaincre.

Quelques mots de C2I Karaïbe ?

C2I  Karaïbe c’est tout d’abord les systèmes et réseaux. La société accompagne les entreprises dans la mise en place et la migration de leur architecture “Système et Réseau”. Elle offre des plans de formation, propose l’infogérance, c’est-à-dire les opérations de gestion et de maintenance du parc informatique. Enfin, C2I Karaïbe développe des logiciels sur mesure et propose des solutions d’aide et de développement.

Votre premier client été votre employeur ?

(rires) On peut dire ça comme ça ! Bien sûr, je ne convenais pas au poste objet de l’annonce mais M. BLaze m’a confié que mon audace correspondait tout à fait à ce qu’il attendait d’une collaboratrice à un autre poste qu’il envisageait de créer.
De la même façon que j’ai su le convaincre, s’est-il dit, je saurais convaincre les clients.

Quelle est précisément la clientèle que vous ciblez ?
 
Principalement les collectivités locales ou territoriales, PME et MPI et ce que l’on appelle  les “Grands Comptes”.

Quels sont vos loisirs ?

Je suis passionnée d’échecs, j’ai eu la médaille d’or aux Jeux de Sophia Antipolis en 2001, j’aime beaucoup le basket et je suis passionnée de littérature.
Les deux oeuvres de la littérature française qui ont ma préférence sont “Une Vie” de Guy Maupassant et “La mare au diable” de George Sand.

Un message aux jeunes de votre âge ?

En toute humilité, ce qui m’a permis d’aller  aussi loin dans ma formation, c’est la famille au
sens le plus large du terme.
Mon grand père, Nazaire Léotin, m’a souvent répété cette maxime latine “Laboria omnia pagant” qui se traduit en français par “Le travail paie tout”. Quand on veut s’en sortir, il n’y qu’un seul moyen, c’est le travail !
Enfin, en tant que catholique pratiquante, je dirai à tous “Croyez que Dieu vous permettra de vous en sortir”. Ce n’est pas en se donnant des dépendances, drogue, alcool, etc.) que vous allez pouvoir vous en sortir mais par une confiance en vous-même et par l’effort.


                                                                                                 Joël Sandot

Retour



Newsletter
 S'inscrire à la newsletter >>

 

Plan du site
Copyright © 2004 Planetantilles.com tous droits réservé
Création :Torop.net - Site mis à jour avec wsb.sw4torop.net