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Femmes créoles avec AMINA LE MAGAZINE DE LA FEMME


Myrianne Jarnier

Myrianne Jarnier

Les Guyanais l’ont découverte avec “Pa douté”. Depuis, cette Martiniquaise installée à Saint-Laurent du Maroni a fait du chemin. Elle fait partie du groupe Akwarel, se produit avec des artistes locaux et dans l’écurie de Jean Delin. Elle occupe aujourd’hui le devant de la scène. Son dernier succès "Da Ho Baz".

Votre cheminement en quelques mots ?

Je suis domiciliée en Guyane depuis 96 et j’y enseigne le portugais à Saint-Laurent du Maroni (lycée et collège).

Comment êtes-vous arrivée à la musique ?

J’ai fait mes études à Toulouse et c’est à l’occasion d’une soirée organisée par l’association Guamaguy que j’ai fait la connaissance de Jean Délinin (qui a déjà marqué le monde artistique d’une part pour avoir réussi à se faire produire par Paco Rabanne et d’autre part pour avoir sorti un titre plutôt engagé "Nelson mandé la pé".
De notre collaboration sont nés les albums suivants : Jean Délin dont le titre phare fut  :"Sé la vi” ; Sensuel, JD and CO avec le titre "Pa douté", et le dernier en date DA HO BAZ avec le titre que je promotionne actuellement « Reviens vers moi » écrit en portugais.

Quelle est la signification de Da Ho baz ?

Da ho baz a une consonance brésilienne! J’avoue n’y avoir jamais songé. On a réalisé cet album pour permettre à des jeunes talents de s’exprimer et ainsi leur donner la chance de se faire connaître. Tout comme @ est un lien internet, Da ho baz est un lien entre les artistes qui ont participé à ce projet. Un lien entre ceux qui par leur talent contribueront à donner au monde musical une autre couleur.

Vous arrivez à vous exprimer à Saint-Laurent ?

A Saint-Laurent j’évolue dans le groupe Akwarel et il m’arrive de faire des choeurs pour des artistes locaux (Jules Thomas, Yvane Thoris, Sam Hilaire, Double Croche).

Vous arrivez à concilier musique et enseignement ?

Je consacre en général douze heures par semaine à ma passion et plus si des prestations doivent être assurées (en période de carnaval avec les bals des touloulous, la fête de la musique au Surinam etc…). J’arrive à gérer mon temps de manière à concilier travail et passion. Un enseignant n’a jamais fini d’apprendre, de parfaire son enseignement scientifique, et un chanteur doit constamment travailler pour se bonifier comme le bon vin. Le point commun à ces deux passions fait qu’il n’est pas difficile de concilier les deux.

Quelle est votre principale source d’inspiration ?

Jusqu’à présent sur ces albums, je n’ai interprété que des titres de zouk et de zouk ragga même si j’ai travaillé d’autres styles comme la mazurka, le ragga, le RNB zouk. Je m’inspire de mon vécu, de ce qui m’a touché, de mes expériences heureuses ou malheureuses. Ecrire est un exutoire à la douleur, une soupape de sécurité. J’ai écrit des textes qui ont pour thème la drogue, l’amitié, l’amour filial, mais je n’en suis pas encore satisfaite et c’est pour cette raison qu’ils n’ont pas encore été enregistrés. Dans le groupe où j’évolue, j’interprète du zouk, de la biguine, de la mazurka, de la musique brésilienne, haïtienne, de la soul, du reggae etc.

Vous rencontrez des problèmes de promotion ?

Il est vrai que de par ma situation géographique il n’est guère aisé de promouvoir mon travail, mais quand on veut bien s’en donner les moyens je pense qu’aucun obstacle n’est insurmontable. A condition, bien sûr, que les médias jouent le jeu, ce qui est moins évident.

Votre souhait ?

Je souhaiterais évidemment que notre travail soit reconnu au-delà de nos frontières et que ceux qui jusqu’alors nous ont toujours soutenus nous restent fidèles. Il est vrai que quand on se bat pour obtenir la reconnaissance du public on apprécie davantage le fruit de nos efforts. Mais la cerise sur le gâteau serait qu’on nous fasse une offre qu’on ne pourrait pas refuser. Encore faudrait-il que les producteurs aient le courage de prendre des risques.

                                                                                                J-J. Seymour

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