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Guadeloupe




SAINT-FRANÇOIS


            GRANDE-TERRE 
          
            BASSE-TERRE

Géographie

Saint-François est une commune de 5 600 ha. Sa population, en majorité d'origine indienne, est passée de 7 975 habitants en 1990 à 10 659 en 1999.
Située à l'extrême pointe occidentale de la Grand-Terre, face à la Désirade, balayée par les vents, bien que confrontée à l'insuffisance des pluies.
Saint-François qui aujourd'hui est, un des pôles touristiques, les plus important de l'île était, il y a peine 20 ans, une commune enclavée vivant de la pêche traditionnelle et de la culture de la canne à sucre


Le Port


Histoire

Saint-François, des le 1 er millénaire avant J-C est occupé par des Amérindiens. Les sites de l'Anse à la Gourde et de la Pointe des Pies attestent de la présence quasi continue des populations Arawaks puis Caraïbes.
La paroisse de Saint-François aussi appelée paroisse des châteaux n'est fondée qu'à la fin du 17 ème siècle. Elle est desservie par les Capucins qui la place sous la protection de Saint-François d'Assise.
Les colons se lancent dans la culture du coton qui occupe la grande partie des terres agricoles ; on compte, en 1790, 43 habitations cotonnières. La culture de la canne à sucre reste longtemps marginale, repoussée aux limites ouest et nord du territoire.
Au début du 19 ème siècle, la situation s'inverse la canne s'impose dans la paysage agricole entraînant le déclin du coton.
Saint-François est alors au troisième rang de l'industrie cannière.
Afin de maintenir se rendement, au lendemain de l'abolition de l'esclavage pour palier le manque de main-d'œuvre serviles, les propriétaires terriens emploient des immigrants indiens. Les premiers arrivent, en 1854, sous contrat.
Proche de la plage de Raisin Clairs, le cimetière indien marque l'importance de cette communauté. Jusqu'en 1974, date de sa fermeture, l'usine de Sainte-Marthe, fondée par la famille Pauvert va rythmer la vie et la politique locale.
Sa reconversion en hôtel indique clairement que désormais le tourisme est la principale ressource de la commune
.


Eglise de St François




Bibliothèque


Sites à visiter

LA COMMUNAUTÉ INDIENNE 
Au lendemain de l'abolition de l'esclavage en 1848, les anciens esclaves ne veulent pas travailler dans les champs de canne, les habitations manquent alors de main-d'œuvre. Le 24 décembre 1854, "l'Aurélie" transporte 344 Indiens vite surnommées « coulis malabars », venus sauver l'industrie cannière. Durant 20 ans, des dizaines de milliers d'immigrants originaires du sud de l'Inde, de Pondichéry et de Calcutta arrivent en Guadeloupe. Ces travailleurs sous contrat et donc en principe rapatriables seront environ 8 000 à retourner dans leur pays, 20 000 mouront au travail, les autres resteront sur place. Aujourd'hui la communauté indienne regroupant 60 000 personnes est l'une des composantes de la population guadeloupéenne. Implantée essentiellement à Saint-François, à Port-Louis, au Moule et à Capesterre, elle a su tout en s'intégrant parfaitement conserver ses traditions et enrichir le patrimoine 

UN TEMPLE AUX ABYMES 
.Les lieux de culte indiens sont nombreux en Guadeloupe. Ce sont parfois de modestes cases ou d'importants temples le plus souvent dédiés à Maryamman, divinité fort populaire. Des drapeaux hissés sur des bambous symbolisent les âme des défunts. 

LE CIMETIÈRE INDIEN
Le cimetière indien empiétant sur la plage des Raisins Clairs bordée de flamboyants et d'amandiers-pays. 

LA POINTE DES CHÂTEAUX
L'un des sites les plus remarquables de la Guadeloupe est sans aucun doute la Pointe des Châteaux, un coin de Bretagne sous les tropique. Comme des tours de Châteaux, se dressent des rochers sur lesquels se brisent des vagues qui éclatent en bouquet d'embruns. Un sentier mène au belvédère du Pavillon sur lequel une croix a été érigée. Une table d'orientation portant des vers de Saint John Perse extraits du recueil d'Amers permet de se repérer. La vue sur la Désirade et Petite Terre est imprenable. Tout au long de cette promenade, on découvre la végétation du littoral qui se caractérise par des plantes arbustives et rabougries. 

LA MARINA SES BOUTIQUES ET SES HÔTELS
Nombreuse boutiques et hôtels.
Mais aussi départ des navettes pour la Désirade avec le Colibri II de la Somade.  

LES PLAGES DES RAISINS CLAIRS, TARARE (NATURISME), ANSE À LA GOURDE



Gravure d'une divinité


Costumes traditionnels

Un temple aux Abymes

Le cimetière Indien



La Pointe des Châteaux



La plage des Raisins Clairs


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